Steve Bassett est le seul lobbyiste à prôner la divulgation complète.
Le chef du Paradigm Research Group (PRG), Steve Bassett, est le seul lobbyiste pour l’ouverture dans le « cas extraterrestre » et les ovnis sur Terre. Mais il sait ce qui s’ensuivra, et pourquoi.
Selon Bassett, de nombreux chercheurs pensent que les extraterrestres ont partagé des «technologies anti-gravité» avec le gouvernement américain. Par conséquent, si ce fait est rendu public, la fin de l’économie des combustibles fossiles viendra.
Bassett est convaincu que le gouvernement américain travaille secrètement avec ces technologies depuis le milieu du siècle dernier, mais dans le plus grand secret. Cette approche est liée aux préoccupations concernant la religion, l’état de droit et l’économie des minerais.

Selon politico.com, Bassett est le seul lobbyiste enregistré de Washington à faire pression sur le gouvernement fédéral pour qu’il reconnaisse « une présence extraterrestre engageant la race humaine », comme le dit son dossier de divulgation. Il est venu à Washington dans les années 1990 mais s’est vite rendu compte qu’il n’était pas facile de persuader les législateurs ou même les membres du personnel du Congrès de prendre des réunions pour discuter des ovnis.
Alors Bassett a adopté une stratégie que des lobbyistes plus conventionnels ont également adoptée au cours de la dernière décennie ou deux.
« J’ai dit, je ne vais pas passer du temps à parler à un stagiaire dans un bureau sur la Colline », a déclaré Bassett. « Je vais faire pression sur les médias. »
Les chercheurs du PRG disent connaître les raisons pour lesquelles les autorités américaines cachent des informations sur les ovnis. Si les données OVNI sont révélées, l’économie mondiale entière s’effondrera, ont-ils déclaré.
Bassett a ajouté que toutes les soi-disant « soucoupes volantes » n’utilisent pas de pétrole, d’essence, de gaz ou de charbon.
« Ils ont un système énergétique différent. Sans aucun doute, un système beaucoup plus complexe et profond basé sur l’anti-gravité », a-t-il déclaré.
« Certains programmes ont été retirés de la juridiction de la Maison Blanche et du Congrès et fonctionnent quelque part très, très profondément, de manière » noire « , a souligné le chercheur.
« Je peux vous assurer que lorsque le chef de l’Etat admettra enfin ce fait formellement et présentera des preuves, les gens commenceront à s’inquiéter et voudront en savoir plus. »
Mais même si l’économie cesse de se développer de la manière actuelle, elle aura de nouvelles opportunités, estime l’expert.
Ainsi, Bassett et bien d’autres disent que la preuve de l’existence des ovnis est absolument vraie et convaincante.
Steve Basset et son organisation aujourd’hui
Steve Bassett et son organisation, le Paradigm Research Group (PRG), ont vécu les récentes vagues d’auditions au Congrès américain comme une immense victoire politique. Après un quart de siècle de militantisme dans l’ombre, Bassett a vu la question des PAN passer du statut de sujet marginal à celui d’enjeu de sécurité nationale hautement débattu à Washington
Les actions récentes de Steve Bassett et ses positions face aux développements politiques s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :
Sa réaction face aux auditions du Congrès (2023-2025)
- La validation de son combat : Lors de l’audition historique de juillet 2023 (mettant en scène le lanceur d’alerte David Grusch) puis de celles de septembre 2025 axées sur la protection des lanceurs d’alerte, Bassett s’est dit à la fois « ravi et inquiet ». Il a déclaré qu’il avait fallu 55 ans pour obtenir une telle audition formelle (la première depuis 1968), dénonçant le fait que les demandes de témoignages avaient été bloquées systématiquement par le passé.
- Le regret des opportunités perdues : Il a exprimé une certaine amertume en rappelant que de nombreux témoins clés et scientifiques de haut niveau qu’il connaissait personnellement et qui voulaient témoigner devant le Congrès sont morts avant que ces auditions n’aient enfin lieu.
- Contestation des versions officielles : Bassett est resté très critique envers l’AARO (All-Domain Anomaly Resolution Office), le bureau d’enquête du Pentagone. Il a qualifié certaines de leurs conclusions visant à minimiser la nature extraterrestre des PAN de « complètement fausses », maintenant sa pression pour obtenir une divulgation pure et simple.
Initiatives et lobbying auprès du « Caucus PAN »
Soutien aux élus bipartisans : Bassett travaille en étroite collaboration avec le groupe de représentants à l’origine de la pression législative (le UAP Caucus), incluant des élus comme Tim Burchett, Anna Paulina Luna, ou Nancy Mace. Il soutient activement les projets de loi comme le UAP Transparency Act
Positionnement face à la vague de déclassifications actuelles (2026)
- L’impulsion de l’exécutif : L’administration Trump a initié une dynamique inédite de transparence, marquée par la publication successive de plusieurs vagues de dossiers déclassifiés du Pentagone (incluant des rapports du projet historique Blue Book et des vidéos de capteurs militaires récents)
- Levée des clauses de confidentialité (NDAs) : Mi-septembre 2026, le Département de la Défense a annoncé une dérogation juridique (legal waiver) historique. Elle permet aux personnels militaires et contractuels de contourner leurs accords de non-divulgation pour témoigner sur les programmes secrets de PAN sans crainte de poursuites administratives.
Pour Steve Bassett, l’ensemble de ces événements prouve que l’« embargo sur la vérité » qu’il combat depuis 1996 est en train de s’effondrer sous l’action conjointe de lanceurs d’alerte militaires, de commissions d’enquête du Congrès et d’ordres exécutifs directs.
DIVULGATION = FIN DU PÉTROLE ET DU GAZ
Le secret sur les PAN ne cache pas seulement une réalité biologique (des êtres venus d’ailleurs), mais surtout une réalité technologique majeure, à savoir des systèmes d’énergie et de propulsion révolutionnaires (souvent qualifiés d’énergie du vide, d’anti-gravité ou d’énergie libre).
Si une telle technologie était divulguée et partagée, l’impact économique mondial serait colossal :
L’effondrement géopolitique du pétrole et du gaz
- Fin des énergies fossiles : L’accès à une source d’énergie propre, gratuite ou quasi illimitée rendrait instantanément obsolètes le pétrole, le gaz, le charbon et même le nucléaire civil.
- Choc pour les pays exportateurs : Les pays de l’OPEP (dont les pays du Golfe comme l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis ou le Qatar), mais aussi d’autres géants pétroliers (Russie, États-Unis), verraient le fondement de leur puissance économique et géopolitique s’effondrer en l’espace de quelques années.
L’explication de l’« embargo sur la vérité »
Pour les partisans de cette théorie, c’est la véritable raison du secret d’État :
- Éviter le chaos économique : Un passage immédiat à ces technologies provoquerait le crash du système financier mondial, qui repose largement sur le pétrodollar et les multinationales de l’énergie.
- Maintenir l’équilibre géopolitique : Déclassifier ces technologies rebattrait totalement les cartes du pouvoir mondial, ce que les grandes puissances cherchent à contrôler à tout prix.
Cependant, les économistes et spécialistes de l’énergie nuancent souvent cette vision en rappelant que même si une telle technologie existait, sa mise en œuvre industrielle, la transition des infrastructures mondiales et la sécurité de son utilisation (pour éviter qu’elle ne soit militarisée) prendraient des décennies, laissant le temps aux marchés de s’adapter.
La fin de la corruption du Qatar
Si l’on applique l’hypothèse de la divulgation technologique, l’impact sur le Qatar et la géopolitique de l’influence serait radical. En coupant la source des revenus fossiles, ce mécanisme s’attaquerait directement aux fondements de la corruption ou du soft-power agressif de la manière suivante :
La fin du financement de l’influence (« Soft Power »)
Le Qatar a massivement utilisé la manne financière de son gaz naturel liquéfié (GNL) pour s’acheter une immunité et une respectabilité internationale (investissements massifs dans le sport, les médias, l’immobilier occidental et les universités). Si la valeur du gaz s’effondre face à une énergie libre ou à des technologies de rupture, le budget alloué à ces vastes opérations d’influence et de lobbying s’évapore instantanément.
Le tarissement de la corruption politique internationale
L’actualité a été marquée ces dernières années par des scandales retentissants comme le Qatargate au Parlement européen, où des sacs d’argent liquide étaient distribués à des eurodéputés pour orienter la politique européenne en faveur de Doha.
Sans l’argent du gaz, la capacité des pétromonarchies à corrompre des fonctionnaires, des élus ou des décideurs occidentaux pour maintenir le statu quo énergétique ou blanchir leur image n’existerait tout simplement plus.
Une transparence forcée pour la survie du régime
Actuellement, la gouvernance de ces pays repose sur un contrat social interne : pas de taxes et de nombreuses subventions pour la population en échange d’une absence de démocratie et d’une opacité totale sur les finances de la famille régnante. La fin du gaz forcerait ces États à basculer vers des économies de marché classiques basées sur l’impôt, ce qui exige constitutionnellement de la transparence, des comptes publics et une lutte drastique contre la corruption interne pour survivre.
En résumé, selon la grille de lecture de Steve Bassett : l’embargo sur la vérité ne protège pas seulement les compagnies pétrolières occidentales, il maintient artificiellement en place tout un écosystème géopolitique mondial basé sur les pétrodollars et les pétrogaz, qui alimente en coulisses la corruption et le trafic d’influence à l’échelle planétaire.
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