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Les plans pour un « avenir Star Trek » ont ​​commencé dans les années 1950

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La planification et la création d’un futur Star Trek, remonte secrètement aux années 1950 et a été récemment révélé dans les recommandations d’un atelier sur le futur de l’espace en 2019.

La création d’une alliance spatiale multinationale, les accords Artemis, l’intervention de la Fédération galactique des mondes et une guerre temporelle inconnue impliquant la Terre, la Lune et Mars font partie des récents développements spatiaux pertinents pour un futur Star Trek en cours pour l’humanité.

Transcription du podcast

En mars 2019, l’US Air Force Space Command a organisé un « Space Futures Workshop (Atelier sur l’avenir de l’espace) » qui a examiné huit scénarios de ce qui se passerait dans l’espace au cours des quarante prochaines années. Chaque scénario a été évalué en fonction de son impact civil, commercial et militaire sur Terre et dans l’espace.

Soixante experts de plusieurs programmes spatiaux nationaux, sociétés aérospatiales et organisations militaires du monde entier ont participé à l’atelier. Sur les huit scénarios, les experts ont choisi un « avenir de Star Trek » comme résultat optimal que l’humanité devrait s’efforcer d’atteindre d’ici 2060.

Ce n’est pas par hasard qu’un futur Star Trek est activement recherché par l’armée américaine et ses principaux alliés pour les futures opérations spatiales. La plupart supposent que Gene Rodenberry a créé sa série télévisée Star Trek comme une œuvre de fiction en 1966. La vérité est beaucoup plus surprenante.

Rodenberry a été secrètement informé des opérations d’un futur programme spatial de la marine américaine qui conduirait l’humanité à rejoindre une organisation interplanétaire, similaire à sa fictive Fédération unie des planètes. Aujourd’hui, nous savons que l’organisation interplanétaire fictive était basée sur une réelle Fédération Galactique des Mondes.

Nous savons également, grâce à des initiés tels que William Tompkins qui a travaillé à la Douglas Aircraft Company de 1950 à 1963, que la Fédération Galactique aidait secrètement la Marine à concevoir et à construire de futures flottes de porte-avions, de destroyers et de vaisseaux de soutien capables d’interstellaire.

Aujourd’hui, les huit flottes des groupes de combat spatiaux de la Marine sont largement connues sous le nom de Solar Warden et sont dirigées par des transporteurs spatiaux en forme de cigare. L’un des porteurs spatiaux a été vu par le pirate informatique britannique Gary McKinnon en 2002.

La relation entre l’US Navy et la Fédération Galactique des Mondes est devenue si étroite que la prochaine génération de porteurs spatiaux, dont la sortie est prévue dans les années 2030, n’est construite nulle part sur Terre, mais dans les docks spatiaux d’une planète d’un autre système solaire, selon Tompkins.

Dans les coulisses, les amiraux de l’US Navy ont joué un rôle essentiel dans l’émergence de l’idée d’un futur Star Trek à Hollywood dans le cadre d’une opération psychologique à long terme visant à préparer l’humanité à son avenir optimal.

C’est le fils du vice-amiral Leslie Stevens III, qui dirigeait la division des opérations psychologiques de la Marine, qui a recruté Rodenberry dans le projet de la Marine d’utiliser Hollywood pour façonner les attentes du public pour l’avenir.

Leslie Stevens IV, le créateur de la série télévisée Outer Limits, qui a révélé de nombreuses technologies révolutionnaires issues de l’ingénierie inverse de vaisseaux spatiaux extraterrestres, a informé Rodenberry du futur programme spatial de la Marine et de sa collaboration avec la Fédération Galactique.

Avec la publication de l’Atelier sur l’avenir de l’espace de mars 2019, tout est prêt pour créer un futur Star Trek qui passerait à la vitesse supérieure.

Cela nécessite la création d’un commandement militaire politique unifié dans l’espace – quelque chose de très similaire à Starfleet de Rodenberry. La future Starfleet offrirait une protection militaire pour les activités spatiales commerciales et civiles.

Le redémarrage du US Space Command en août 2019 et la création de la Space Force en tant que nouveau service militaire quatre mois plus tard, ont été des étapes critiques vers la création de cet avenir Star Trek.

De plus, en octobre 2020, les accords Artemis ont été signés permettant la création d’une alliance spatiale multinationale avec les États-Unis en son cœur. Depuis le lancement des accords Artémis entre les États-Unis et huit autres pays, quatre autres nations spatiales ont signé.

Cela a fait des accords d’Artémis l’accord international le plus populaire pour réglementer le comportement des nations spatiales dans notre système solaire.

En 2021, le Royaume-Uni , l’Allemagne, l’Italie et l’Australie ont autorisé la création de commandements spatiaux au sein de leurs armées respectives, et tous prévoyaient de se coordonner étroitement avec le commandement spatial américain.

Entre-temps, une tentative de la Russie et de la Chine de mettre en place leur propre alliance spatiale multinationale par le biais d’une station de recherche lunaire commune n’a pas réussi à obtenir un soutien international.

Tous ces développements, dont la plupart se sont produits pendant l’administration présidentielle de Donald Trump, se sont produits sous la direction de la Fédération galactique, selon le professeur Haim Eshed, le père du programme spatial israélien.

Enfin, en juillet 2021, la Fédération Galactique (des Mondes) a organisé une série de réunions près de Jupiter avec des représentants de 14 des principales nations spatiales de la Terre pour discuter de l’avenir de notre système solaire.

Les réunions étaient le résultat de la défaite militaire imminente des races extraterrestres négatives, de la Flotte Noire et de l’État Profond dans le contrôle de la Terre, de la Lune, de Mars et du reste de notre système solaire. Cela a rendu les réunions de Jupiter fonctionnellement similaires à la Conférence de Yalta de 1945 qui a eu lieu trois mois avant l’effondrement de l’Allemagne nazie.

Les aspects clés des réunions de Jupiter coïncident avec ce que l’on sait de la popularité croissante des accords d’Artémis parmi les nations spatiales et de l’échec de l’initiative de la base lunaire Chine-Russie à attirer un soutien international.

Le résultat des réunions de Jupiter est qu’un cadre international complet existe maintenant pour la création d’un futur Star Trek.

Comment la coopération militaire croissante dans l’espace conduira-t-elle à un Starfleet des temps modernes ?

La coopération militaire spatiale croissante ne dupliquera pas immédiatement la structure de science-fiction de Starfleet, mais elle pose les fondations d’une alliance spatiale multinationale intégrée à travers la standardisation technologique, le partage de renseignements et des commandements interarmées opérationnels.

L’intégration des commandements et les doctrines communes :

À l’image de la structure centralisée de Starfleet, les nations occidentales et leurs alliés interconnectent de plus en plus leurs forces spatiales.

  • L’OTAN et l’Espace : L’OTAN a officiellement déclaré l’espace comme un « domaine opérationnel de combat ». Le Commandement spatial de l’OTAN centralise désormais la coordination des forces de ses pays membres.
  • L’initiative Combined Space Operations (CSpO) : Cette alliance (regroupant les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la France et l’Allemagne) cherche explicitement à harmoniser les doctrines militaires spatiales et à mener des opérations conjointes.

Le partage d’informations et la surveillance globale (MDA) :

Un Starfleet nécessite une vision d’ensemble du théâtre opérationnel. C’est le rôle de la Maîtrise du domaine spatial (Space Domain Awareness – SDA).

  • Les pays alliés mettent en commun leurs réseaux de radars au sol et de satellites de surveillance pour cartographier en temps réel chaque débris, satellite actif ou menace potentielle.
  • Des centres d’opérations combinés fusionnent ces données pour créer une « carte du ciel » militaire partagée et unique.

La standardisation et l’interopérabilité technique :

Pour qu’une flotte multinationale fonctionne comme une entité unique, les technologies doivent être interchangeables.

  • Protocoles de communication : Les satellites militaires modernes sont de plus en plus conçus pour communiquer entre eux via des liaisons laser inter-satellites standardisées, peu importe leur pays d’origine.
  • Ravitaillement et maintenance : Les standards émergents pour le service en orbite (In-Space Servicing, Assembly, and Manufacturing – ISAM) permettront bientôt à un véhicule spatial d’une nation de ravitailler ou de réparer le satellite d’une nation alliée.

La transition d’une posture défensive à une posture de flotte protectrice :

Alors que l’économie spatiale se déplace vers la Lune (l’espace cislunaire) avec les programmes comme Artemis, la nécessité de défendre les infrastructures (stations spatiales, bases lunaires, satellites de navigation) grandit. La coopération militaire évolue donc d’une simple surveillance de la Terre vers une force de sécurisation des voies de transport et des installations extraterrestres, ce qui se rapproche fondamentalement de la mission d’exploration et de protection de Starfleet.

Comment Star Trek était-il basé sur des problèmes galactiques réels et de multiples races extraterrestres ?

Star Trek n’était pas basé sur de véritables problèmes galactiques ou sur de vraies races extraterrestres, car il s’agit d’une œuvre de pure fiction, mais la série a utilisé le décor de l’espace pour refléter directement les conflits géopolitiques, les tensions sociales et les luttes de pouvoir de notre propre monde.Le créateur de la série, Gene Roddenberry, a conçu l’univers de Star Trek dans les années 1960 comme une métaphore géante. L’espace et les extraterrestres servaient de miroirs pour aborder des sujets alors brûlants ou tabous à la télévision américaine.

La Directive Première comme leçon d’histoire :

La règle absolue de Star Trek — la Directive Première — interdit à la Fédération d’interférer avec le développement naturel des civilisations moins avancées. Gene Roddenberry a écrit cette règle en réaction directe à l’histoire coloniale humaine et aux interventions militaires occidentales, montrant que même avec de bonnes intentions, imposer sa culture à d’autres peuples mène au désastre.En résumé, si les voyages et les espèces étaient imaginaires, les « problèmes galactiques » de Star Trek étaient en réalité les nôtres : le racisme, la guerre, la diplomatie, la technologie et la quête d’une société plus juste.

Comment les Accords d’Artémis ouvrent la voie à l’adhésion de la Terre à une association interplanétaire, la Fédération Galactique des Mondes ?

Sur le plan factuel, les Accords d’Artémis sont une initiative purement humaine et terrestre. Lancés en 2020 par la NASA et le département d’État américain, ils constituent un cadre juridique et politique non contraignant signé par plusieurs dizaines de nations terrestres.

  • Gouvernance civile et terrestre : Ils visent à encadrer la coopération internationale pour l’exploration civile et l’exploitation des ressources de la Lune, de Mars, des astéroïdes et des comètes.
  • Principes pacifiques : Le texte s’appuie sur le Traité de l’espace de 1967 afin de garantir la transparence des missions, l’interopérabilité des systèmes, l’assistance mutuelle en cas de danger et l’atténuation des débris orbitaux.
  • Zones de sécurité : Ils proposent la mise en place de zones d’opérations pour éviter les interférences géopolitiques entre les différentes nations ou entreprises privées actives sur le sol lunaire.

L’analogie avec une « association interplanétaire » n’existe que de manière métaphorique dans le débat public pour illustrer l’effort inédit de centralisation des règles de conduite humaine hors de la Terre, mais elle reste strictement limitée aux relations entre gouvernements de notre propre planète. … Pour l’instant !

Le général Haim Eshed, responsable du programme de sécurité spatiale d’Israël pendant 30 ans, s’est livré à des révélations fracassantes :

L’existence d’une « Fédération Galactique » :

Haim Eshed a affirmé que des extraterrestres existent et qu’une alliance extraterrestre intersidérale coopère en secret avec les gouvernements américain et israélien depuis des années.

Un accord secret avec les États-Unis :

Selon Haim Eshed, un traité lierait Washington à cette fédération afin de mener des expériences sur Terre et comprendre « le tissu de l’univers ».

Une base secrète sur Mars :

Eshed a soutenu qu’une base souterraine conjointe abritant des représentants extraterrestres et des astronautes américains est active dans les profondeurs de Mars.

Le rôle de Donald Trump :

Eshed a affirmé que le président américain était sur le point de révéler cette vérité au grand public, mais que la Fédération Galactique l’en avait dissuadé pour éviter une « hystérie de masse », jugeant que l’humanité n’était pas encore psychologiquement prête.

Bien que les gouvernements concernés et la NASA n’aient jamais validé ces propos, et que la communauté scientifique (y compris d’anciens collaborateurs d’Eshed comme Isaac Ben-Israel) ait estimé que le vieil homme était allé « beaucoup trop loin », ses déclarations ont profondément marqué la culture populaire et l’ufologie moderne. Elles ont apport une forme de « crédibilité institutionnelle » inattendue à la réalité de la Fédération Galactique.

L’existence de la Fédération Galactique confirmée par des sources israéliennes


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