Connaissance

Les Néphilim n’étaient pas des géants. Ils étaient le peuple d’Orion

Ce mot a été mal traduit pendant deux mille ans et cette erreur de traduction a servi les intérêts de certains.

Néphilim. Toutes les traditions qui ont conservé le terme le décrivent comme des géants, des êtres déchus, les descendants d’anges et de femmes humaines, des créatures d’une taille et d’un appétit terribles, dont la violence contraignit une divinité à intervenir. Cette dernière, ayant toléré de nombreux écarts, décida que le déluge était le seul remède possible.

La traduction n’est pas fausse à proprement parler, mais elle est incomplète, car elle élude la question essentielle que soulève ce mot.

En araméen, la constellation d’Orion se dit Nephila. Les Néphilim, selon l’étymologie la plus directe des textes sources qui les mentionnent, sont les habitants d’Orion. Ceux qui viennent d’Orion. Non pas les déchus, mais ceux qui en sont originaires.

Robert Bauval a consacré des décennies à documenter la correspondance entre les trois pyramides du plateau de Gizeh et les trois étoiles de la ceinture d’Orion, telles qu’elles apparaissaient à l’équinoxe de printemps en 10 500 avant notre ère. L’alignement est si précis qu’il ne peut être attribué à un simple choix esthétique. Il encode une date en utilisant le ciel comme seul calendrier suffisamment précis pour les périodes concernées.

Les bâtisseurs de Gizeh pointaient du doigt quelque chose. L’étymologie araméenne de Nephilim suggère qu’ils désignaient le lieu d’origine des personnes concernées.

Ces deux informations n’ont jamais été formellement reliées dans un contexte institutionnel. L’étymologie relève des études araméennes. L’alignement astronomique, de l’archéologie alternative. L’écart qui les sépare est celui qui existe entre deux disciplines qui ne communiquent pas, un fossé entretenu en partie par la structure institutionnelle et en partie par la nature même de ce que ce lien implique.

Le livre qui a été retiré

Le nom hébreu Enoch se traduit par « l’Initié ». Cette désignation est précise. Il n’était pas un prophète au sens conventionnel du terme, un être humain recevant une communication divine par vision ou inspiration. Il s’agissait d’un être humain emmené physiquement à bord d’un véhicule, transporté dans un centre de grande envergure et instruit selon un programme comprenant l’écriture, l’astronomie, les systèmes calendaires et l’utilisation d’un artefact technologique capable de calculer les distributions de probabilité futures.

Le Livre d’Hénoch fut exclu du canon biblique par les hiérarques de l’Église catholique au motif qu’il n’avait pas été révélé par Dieu. L’Église orthodoxe éthiopienne, en désaccord, le conserva dans son Ancien Testament, où il figure encore aujourd’hui.

Les manuscrits de la mer Morte , découverts à Qumran entre 1947 et 1956, contenaient de nombreux fragments du Livre d’Hénoch, témoignant de l’autorité considérable de ce texte au sein de la communauté juive du Second Temple, celle-là même qui a produit les textes fondateurs du christianisme et du judaïsme rabbinique.

L’exclusion du Livre d’Hénoch du canon fut une décision prise après que le texte eut déjà profondément marqué la tradition dont il fut par la suite exclu. (le texte a té inclus au Zohar dans le « livre des palais »)

Ce que le texte contient et que le canon ne peut intégrer suffit à justifier sa suppression.

Énoch était la septième génération après Adam. Père de Mathusalem. Arrière-grand-père de Noé. Il occupe la place précise, dans la généalogie antédiluvienne, où la tradition situe le transfert de connaissances le plus significatif entre la hiérarchie non humaine et la population humaine, juste avant la crise que le Déluge était censé résoudre.

L’enlèvement

Le récit du Livre d’Hénoch décrit ce que tout lecteur contemporain familier avec la littérature sur les enlèvements reconnaîtra immédiatement.

Énoch dort. Deux êtres pénètrent dans son espace et l’appellent par son nom. Il les décrit comme immensément grands, le visage rayonnant comme le soleil, les yeux d’une lumière ardente, des lèvres embrasées, des ailes plus brillantes que l’or, les mains plus blanches que la neige. Ils lui demandent de laisser un message à ses fils avant de partir. Ils le placent dans ce qu’il décrit comme un char spirituel, une expérience qu’il compare à celle d’être à bord d’un palais capable de voguer à travers les cieux.

Le palais le transporte dans une structure plus vaste. À l’intérieur, la lumière émane de partout. Il décrit un édifice de verre où jaillissent des langues de feu parmi les cristaux, entouré d’un cercle de flammes. Le sol transparent reflète les étoiles et les corps célestes qui se déplacent sous ses pieds tandis que le vaisseau s’éloigne de la Terre.

Il décrit son ascension à travers des couches qu’il nomme le premier ciel, le deuxième ciel, le troisième ciel, exactement comme un astronaute moderne décrirait son passage à travers les couches atmosphériques pour atteindre l’orbite et au-delà. Il voit sept étoiles flamboyer comme d’immenses montagnes dans une région située au-delà du ciel connu, prisonnières là par les entités qui gouvernent le système.

L’ange qui lui est assigné comme guide et instructeur se nomme Uriel, désigné spécifiquement comme le Veilleur et le Saint, chargé par le Seigneur de veiller sur toutes les lumières célestes. Uriel enseigne à Hénoch le système calendaire, le mouvement du soleil et de la lune, les signes qui régissent les saisons. Il montre à Hénoch les Tablettes Célestes.

Les Tablettes Célestes

L’artefact décrit par Enoch est suffisamment précis dans sa fonction pour ne pas être rejeté comme simple métaphore.

Un objet technologique capable d’enregistrer tous les actes de l’humanité à travers les générations, passées et futures. Hénoch le lit et comprend tout ce qui y est écrit, y compris des événements qui se produiront des siècles après sa mort. Il prédit la tour de Babel, l’ascension du prophète Élie sur un char de feu et le déluge qui surviendra mille ans après son époque. Ces prédictions sont suffisamment précises pour avoir été vérifiées dans les récits bibliques ultérieurs.

La tradition sumérienne conserve le même artefact sous un autre nom : les Tablettes du Destin. Convoitées par toutes les factions de la hiérarchie anunnaki, elles confèrent à quiconque les possède le pouvoir de gouverner l’avenir en en lisant les probabilités.

Dans le mythe de Zu, un subordonné anunnaki nommé Pazuzu, dont l’épithète signifie « Celui qui sait », dérobe les Tablettes du Destin à la divinité suprême Enlil et plonge brièvement le conseil anunnaki dans la crise. La déclaration de Pazuzu après s’être emparé des tablettes est consignée : il se croyait capable de régir les décrets de tous les dieux, de commander aux ordres divins inférieurs depuis son propre trône.

Les tablettes furent récupérées. Pazuzu fut puni. Les tablettes furent rendues à Enlil.

Le témoignage de Dan Burisch concernant le dispositif Looking Glass à S4, Zone 51, décrit un artefact qui montre des distributions de probabilité de chronologies futures, avec des résultats auxquels plusieurs groupes d’utilisateurs indépendants accédaient simultanément à la fin du XXe siècle jusqu’à ce que les boucles de rétroaction générées par cet accès simultané rendent le système ingérable et que les cinquante installations soient démantelées par accord international.

Ce qu’ils ont construit à l’intérieur de la Zone 51 pour assister à la fin de tout

Trois traditions distinctes désignent le même artefact : les Tablettes Célestes d’Hénoch, les Tablettes du Destin du mythe de Zu et l’installation « Le Miroir » à S4. Leur description fonctionnelle est identique. La réaction institutionnelle – retrait, sanction, démantèlement – ​​suit la même logique : l’artefact est trop dangereux pour rester en circulation.

Les Deux Cents et ce qu’ils ont enseigné

Du temps de Jared, père d’Énoch, deux cents Veilleurs descendirent au sommet du mont Hermon, dans la chaîne de l’Anti-Liban. Ce lieu est attesté. Le mont Hermon se situe précisément au point de convergence des frontières du Liban, de la Syrie et d’Israël actuels, à une latitude que les traditions astronomiques anciennes considéraient comme essentielle à l’observation céleste.

Nephilim au Mont Hermon

Avant de descendre, les deux cents hommes prêtèrent serment ensemble. Ce serment les liait collectivement à un acte qu’ils savaient constituer une violation de leurs ordres. Leur chef, Shemihaza, exprima ouvertement son inquiétude : il craignait d’être le seul tenu pour responsable d’un grave péché si les autres se retiraient. Le serment collectif visait à répartir la responsabilité. Soit les deux cents l’assumeraient, soit aucun.

Leur transgression comportait deux volets. Les textes indiquent clairement que l’union sexuelle avec des femmes humaines était secondaire par rapport à ce qui avait provoqué la fureur de la hiérarchie. Le délit principal résidait dans la transmission du savoir.

Les vingt chefs des deux cents sont nommés individuellement dans le premier Livre d’Hénoch, et chacun se voit attribuer un domaine de connaissance qu’il a transmis à l’humanité. Shemihaza enseignait les incantations et la coupe des racines. Hermoni enseignait le bris des sorts, la sorcellerie et la magie. Baraq’el enseignait les signes de la foudre. Kokab’el enseignait les présages stellaires. Shamsi’el enseignait les présages solaires. Sahari’el enseignait les cycles lunaires. Asa’el enseignait la métallurgie : la forge des épées de fer, la fonte des cuirasses de cuivre, l’extraction et le travail de l’or, le repoussage de l’argent. Il enseignait aux femmes l’usage de l’antimoine, les cosmétiques pour les yeux, le travail des pierres précieuses et la préparation des teintures.

Il ne s’agit pas d’une liste de pouvoirs surnaturels, mais d’un programme d’études : astronomie, agriculture, métallurgie, cosmétique, calcul calendaire, interprétation des signes naturels. Les fondements pratiques de la civilisation, tels qu’ils apparaissent dans les vestiges archéologiques immédiatement postérieurs à la période décrite dans les textes.

La hiérarchie punit les Veilleurs qui transmettaient ce savoir. L’accusation portée dans le texte est révélatrice : ils sont emprisonnés non pour avoir corrompu la morale humaine, mais pour avoir révélé des secrets accessibles uniquement aux dieux. L’interdiction n’était pas d’ordre éthique, mais structurel. Le savoir fut dissimulé car une population humaine y ayant accès deviendrait plus difficile à contrôler, et non moins vertueuse.

La prison

Les archanges Michel, Sariel, Raphaël et Gabriel furent envoyés pour capturer les deux cents. Michel reçut des instructions concernant leur emprisonnement : les enchaîner pendant soixante-dix générations dans les vallées de la terre jusqu’au jour du jugement dernier.

Le Nouveau Testament relate le même événement dans la deuxième épître de Pierre : Dieu n’a pas pardonné aux anges qui ont péché, mais les a jetés dans le Tartare, les livrant aux prisons des ténèbres pour y être réservés au jugement.

Tartare. Le terme grec désigne l’abîme le plus profond des Enfers. Dans l’Énéide de Virgile, écrite au Ier siècle avant notre ère, le Tartare est décrit comme un espace gigantesque au plus profond des Enfers, enveloppé par un fleuve de feu appelé Phlégéthon et scellé par une triple paroi empêchant toute évasion. La tradition romaine n’a pas inventé le Tartare ; elle l’a hérité de la tradition grecque, qui l’avait elle-même hérité d’une source plus ancienne que les deux traditions ont conservée sans la comprendre pleinement.

Deux cents êtres d’une taille physique considérable et dotés de connaissances technologiques avancées, emprisonnés dans un lieu souterrain profond et scellé pour empêcher toute évasion, attendant un jugement qui, dans le délai de soixante-dix générations, devrait survenir approximativement durant la période actuelle.

L’emprisonnement est décrit indépendamment dans les traditions grecque, romaine et hébraïque. La description physique de la prison est cependant cohérente dans les trois. La durée de l’emprisonnement, calculée à partir de la datation conventionnelle de l’époque de Jared, aboutit à une date de libération que les traditions associent de manière unanime à un conflit final entre les prisonniers et la hiérarchie qui les avait incarcérés.

La convergence d’Orion

Trois éléments de preuve indépendants convergent vers la même coordonnée.

L’étymologie araméenne de Nephilim remonte directement à Nephila, le nom araméen d’Orion. Les Nephilim sont le peuple d’Orion. Les 200 Veilleurs descendus au mont Hermon et dont la descendance devint les Nephilim formaient une faction d’Orion en conflit avec la hiérarchie qui gouvernait ce système solaire.

La corrélation d’Orion de Robert Bauval à Gizeh encode les étoiles de la ceinture d’Orion dans les positions relatives des trois pyramides à une date de précession. Les bâtisseurs marquaient un point de départ ou de retour. La structure qu’ils ont érigée pour le marquer demeure la construction la plus précise jamais découverte sur le plan archéologique, construite avec une telle précision que la chronologie conventionnelle de la civilisation égyptienne ne peut l’expliquer pleinement.

Le témoignage de Dan Burisch identifie les principales races extraterrestres du programme Majestic 12 comme étant les races Orion P-45 et P-52.

Selon lui, il s’agirait de futures civilisations humaines, des visiteurs temporels plutôt que spatiaux. La désignation P indique leur point d’origine dans le futur : 45 000 et 52 000 ans avant notre époque. Leur analyse génétique, menée par Burisch dans le cadre du Projet Aquarium, a confirmé leur origine biologique humaine, avec des modifications compatibles avec une adaptation à des conditions auxquelles le corps humain actuel ne peut survivre.

Les secrets de la Porte des étoiles et les technologies cachées

Des humains futurs originaires d’Orion.

Un texte biblique identifiant les Néphilim comme le peuple d’Orion. Un monument sur le plateau de Gizeh aligné sur Orion avec une précision qui exige des connaissances que la chronologie officielle ne prend pas en compte.

Ces trois éléments de preuve ont été développés indépendamment. Aucun cadre institutionnel ne les a reliés. Ce lien ne requiert pas d’en accepter un seul comme définitif ; il suffit de constater qu’ils convergent.

Les 200 Veilleurs sont enchaînés depuis soixante-dix générations. Le plateau de Gizeh porte en lui, dans son alignement astronomique, la date de retour. Le témoignage de Burisch décrit des civilisations humaines futures déjà présentes dans le système solaire, dont l’existence est gérée secrètement par les agences compétentes depuis soixante-dix ans.

Soixante-dix générations d’emprisonnement. Soixante-dix ans de secret institutionnel. Ce nombre est peut-être une coïncidence.


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