Révélation

Onze personnes liées au programme spatial américain sont subitement morts

par Michael Snyder

Alors que les spéculations vont bon train quant à un possible contact entre le gouvernement américain et des extraterrestres.

Pourquoi tant de scientifiques occupant des postes à responsabilité au sein du programme spatial américain sont-ils décédés subitement ? Je suis cette affaire de près depuis un certain temps.

Les faits : Depuis 2022, une dizaine de chercheurs et d’ingénieurs travaillant dans des secteurs sensibles (nucléaire, aérospatiale, laboratoires de Los Alamos, NASA ou base de Wright-Patterson) sont décédés ou ont disparu. Parmi ces cas figurent notamment le général retraité William Neil McCasland, des chercheurs de la NASA et des physiciens.

Une mystérieuse épidémie de disparitions

Dans certains cas, ces scientifiques meurent subitement sans explication. Dans d’autres, ils disparaissent tout simplement, sans laisser de traces.

On croirait lire un roman de science-fiction des plus étranges. Si une tragédie exceptionnelle avait touché un ou deux scientifiques, on l’aurait facilement oubliée. Mais voilà qu’une douzaine de personnes (un général et des scientifiques ou employés de sites sensibles) ne sont plus de ce monde.

Comme vous le verrez plus bas, nombre de ces scientifiques étaient liés d’une manière ou d’une autre. En effet, comme l’a judicieusement souligné Alexis Williamson , ils travaillaient tous dans des installations hautement sensibles situées en Californie, au Nouveau-Mexique ou dans l’Ohio…

Dans le paysage de la recherche de défense américaine, trois villes constituent l’épine dorsale des programmes aérospatiaux les plus confidentiels du pays : la Californie du Sud, où le Jet Propulsion Laboratory et les centres de traitement infrarouge de Caltech sont au cœur des travaux planétaires de la NASA ; Albuquerque, qui abrite la base aérienne de Kirtland et les laboratoires nationaux Sandia ; et Dayton, dans l’Ohio, où Wright-Patterson est depuis des décennies le centre névralgique du Laboratoire de recherche de l’armée de l’air. Depuis juillet 2024, au moins neuf scientifiques, ingénieurs et personnels liés à la défense et rattachés à ces pôles d’excellence sont décédés dans des circonstances inexpliquées, ont disparu sans laisser de traces ou ont été retrouvés assassinés. Le Congrès est alarmé. Le FBI enquête. Et les institutions qui ont perdu ces personnes se sont, dans la quasi-totalité des cas, montrées le moins de commentaires possible.

Je trouve formidable que le FBI ait décidé de s’impliquer. Mais n’étaient-ils pas censés aussi faire toute la lumière sur le scandale Epstein ? Au final, il n’est pas nécessaire d’être un génie pour constater qu’il y a là une régularité.

Ces profils, dont les causes de décès ou de disparition varient grandement :

Le haut gradé militaire

  • Général William Neil McCasland : Ancien commandant du laboratoire de recherche de la base aérienne de Wright-Patterson. Âgé de 68 ans, il a disparu volontairement à Albuquerque le 27 février 2026, laissant son téléphone et ses appareils connectés. Sa famille a précisé qu’il faisait face à des problèmes de santé déclinants.

Les scientifiques de la NASA (Jet Propulsion Laboratory – JPL)

  • Michael David Hicks (59 ans) : Scientifique ayant travaillé sur les missions DART et Deep Space 1, décédé de causes naturelles en juillet 2023.
  • Frank Maiwald (61 ans) : Expert en recherche spatiale au JPL, décédé en juillet 2024.
  • Monica Reza (60 ans) : Ancienne directrice de laboratoire au JPL, portée disparue depuis juin 2025 après une randonnée dans une forêt en Californie.

Les physiciens et experts universitaires

  • Nuno Loureiro : Physicien de renom et professeur au MIT, spécialiste de la fusion nucléaire. Il a été assassiné en décembre 2025 à Boston par un ancien camarade de classe qui a avoué le crime.
  • Carl Grillmair : Astrophysicien du JPL, abattu en février 2026 devant chez lui. L’enquête a révélé qu’il s’agissait d’un acte de vengeance locale commis par un voisin suite à un appel aux emergency services.

Les secteurs de l’armement, de la propulsion et du nucléaire

  • Amy Eskridge (34 ans) : Chercheuse en propulsion expérimentale en Alabama. Elle a mis fin à ses jours en juin 2022. Des vidéos d’elle évoquant des théories d’armes à énergie dirigée ont grandement alimenté les rumeurs en ligne.
  • Monica Jacinto : Employée au sein de la firme d’aérospatiale et de défense Aerojet Rocketdyne.
  • Anthony Chavez et Melissa Casias : Deux employés (ou ex-employés) liés au célèbre Laboratoire national de Los Alamos (Nouveau-Mexique), disparus en 2025.
  • Jason Thomas : Biologiste travaillant pour le secteur privé (Novartis), retrouvé sans vie dans un lac à la suite d’un accident.

Selon de nombreuses sources, ils se connaissaient.

Michael David Hicks, chercheur au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA, est décédé le 30 juillet 2023 à l’âge de 59 ans, mais la cause du décès n’a jamais été rendue publique et aucun compte rendu d’autopsie n’a pu être trouvé.

Hicks, qui a travaillé au JPL de 1998 à 2022, a publié plus de 80 articles scientifiques et a fait partie de plusieurs équipes aidant la NASA à comprendre les propriétés physiques des comètes et des astéroïdes.

Si la mort de Hicks suscite autant d’attention aujourd’hui, c’est parce qu’il avait des liens directs avec Reza, Maiwald et Grillmair …

De plus, trois de ces scientifiques entretenaient des liens étroits avec Hicks, travaillant tous au Jet Propulsion Laboratory ou participant à des missions de la NASA dans ce laboratoire. Monica Reza, la nouvelle directrice du groupe de traitement des matériaux du JPL, a disparu sans laisser de traces en juin 2025, quelques mois seulement après sa prise de fonction au sein du laboratoire de la NASA.

Deux autres hommes ayant des liens étroits avec le JPL sont décédés récemment, dont un collègue de longue date de Hicks, Frank Maiwald, décédé en juillet 2024 à l’âge de 61 ans, dans un contexte où son décès prématuré a suscité encore moins de réactions publiques.

Entre-temps, l’astrophysicien Carl Grillmair, 67 ans, a été assassiné sur le perron de sa maison le 16 février 2026. Les travaux de ce chercheur du California Institute of Technology étaient largement soutenus par le JPL de la NASA, et Grillmair était personnellement impliqué dans d’importantes missions de télescopes spatiaux dirigées par la NASA.

Hicks pourrait bien être la clé de toute cette affaire. Si nous parvenons à déterminer pourquoi il a été tué, nous pourrons peut-être aussi déterminer pourquoi Reza, Maiwald et Grillmair ont été tués. De toute évidence, il se trame quelque chose de louche.

Interrogé sur les décès et disparitions de ces scientifiques, le représentant américain Tim Burchett a ouvertement admis croire qu’ « il existe un lien entre eux » …

Burchett a également donné son avis sur la série alarmante de disparitions et de décès parmi les plus grands chercheurs du pays dans ce domaine, notamment la mystérieuse disparition du général de l’armée de l’air à la retraite William McCasland en février et celle de son ancienne collègue, la spécialiste des fusées Monica Reza, huit mois plus tôt.

« Il n’y a pas de coïncidences dans cette ville. Ces gens ont disparu ou sont morts mystérieusement », a-t-il déclaré. « Je pense qu’il y a un lien entre eux. Les gens ne disparaissent pas comme ça… pas de nos jours. »

Je suis d’accord avec Burchett. Il est impossible que tout cela ne soit qu’une coïncidence. Au cours de cette même interview, Burchett a lâché une bombe encore plus grosse. Il affirme que si le gouvernement divulguait toutes les informations qu’il possède sur les extraterrestres, le pays « perdrait le contrôle » et que nous passerions tous des nuits blanches à nous inquiéter de « ces trucs »…

« S’ils publiaient ce que j’ai vu, vous passeriez vos nuits à vous inquiéter et à y penser », a-t-il averti d’un ton menaçant, ajoutant qu’il s’était entretenu avec « à peu près toutes les agences gouvernementales concernées ».

Il y a à peine deux semaines, se souvient-il, il a été informé « d’une question » concernant la vie extraterrestre « qui aurait mis le feu à la Terre ».

« Je pense que ce pays se serait effondré s’il avait entendu tout ce que j’ai entendu. Il exigerait des réponses, et il en a besoin. Mais, vous savez… malheureusement, on ne cesse de dissimuler la vérité », a-t-il déclaré.

J’adorerais vraiment voir les informations dont il a été informé, des informations tellement explosives qu’elles « mettraient le feu à la Terre ».

Burchett n’est pas du genre à faire des déclarations extrêmes, je le considère donc comme une source crédible.

L’ancien membre du Congrès Matt Gaetz ne jouit pas du même niveau de crédibilité que Burchett, mais il a lui aussi fait des révélations très intéressantes. Lors d’une récente interview, il a affirmé de manière sensationnelle que les États-Unis se livraient secrètement à un croisement entre humains et extraterrestres. Selon lui, l’objectif est de créer une race hybride capable de communiquer entre les galaxies …

L’ancien membre du Congrès de Floride, Matt Gaetz, a affirmé que les États-Unis menaient secrètement des « programmes de reproduction forcée » visant à créer des hybrides extraterrestres-humains.

Ce conservateur controversé a ajouté qu’un membre de l’armée américaine lui avait décrit ce programme en détail, affirmant qu’il existait six à douze installations secrètes à travers le pays qui enlevaient des humains pour les faire s’accoupler avec des extraterrestres.

Gaetz a déclaré : « J’ai reçu la visite d’une personne en uniforme militaire, travaillant pour l’armée américaine, qui m’a informé de l’emplacement des programmes de reproduction hybride où des extraterrestres capturés se reproduisaient avec des humains pour créer une race hybride capable de communiquer entre les galaxies. »

C’est vraiment bizarre. Mais apparemment, Gaetz est convaincu à 100 % que c’est vrai. Bien sûr, il n’est pas le seul à avoir avancé de telles affirmations.

Le major David Grusch, de l’armée de l’air à la retraite, affirme que des hybrides extraterrestres-humains vivent déjà sur cette planète et que le président Trump est parfaitement au courant…

En effet, David Grusch, lanceur d’alerte reconnu dans le domaine des OVNI et major retraité de l’US Air Force, a affirmé que le président Trump avait été « pleinement informé » de l’existence d’hybrides extraterrestres-humains vivant actuellement sur Terre.

Grusch, que Gaetz a également mentionné lors de son interview le mois dernier, a passé 14 ans dans l’armée de l’air avant de devenir officier de renseignement pour le Bureau national de reconnaissance, qui construit des satellites de surveillance pour le Pentagone.

En 2023, il a témoigné sous serment devant le Congrès, affirmant que des services gouvernementaux secrets menaient depuis des décennies des programmes de récupération et de rétro-ingénierie d’OVNIs.

En 2025 le député du Missouri, Eric Burlison, a affirmé que Grusch avait également informé le président de l’existence d’au moins quatre espèces extraterrestres dont les humains ont secrètement connaissance.

Dans quelle mesure cela est-il vrai, et dans quelle mesure cela est-il faux ? J’aimerais beaucoup le savoir, et je suis sûre que vous aussi. Nous espérons bientôt obtenir des réponses. Ces derniers mois, les spéculations ont été nombreuses quant à d’éventuelles révélations majeures imminentes du gouvernement fédéral.

Et lorsque les noms de domaine « Alien.gov » et « Aliens.gov » ont été officiellement enregistrés par une agence gouvernementale américaine, cela a déclenché une véritable avalanche de rumeurs…

Deux nouveaux noms de domaine fédéraux enregistrés — Alien.gov et Aliens.gov — attirent l’attention après que des documents ont montré qu’ils avaient été créés cette semaine par une agence gouvernementale américaine, alimentant les spéculations alors que les questions autour des ovnis et de la vie extraterrestre reviennent sur le devant de la scène.

Le moment choisi est révélateur : ces noms de domaine sont apparus quelques semaines après que le président Donald Trump a déclaré qu’il ferait pression pour la publication des documents gouvernementaux relatifs aux ovnis et à la vie extraterrestre, relançant ainsi le débat sur les informations que le gouvernement fédéral a gardées classifiées.

Aucune information n’a encore été publiée sur ces deux domaines. Mais des observateurs les surveillent de très près.

Personnellement, c’est un sujet sur lequel j’écris depuis de nombreuses années , et je suis convaincu que nous entrons dans une période de grande tromperie.

Je ne pense pas que nos agences gouvernementales révéleront un jour tout ce qu’elles savent ni les choses très tordues qu’elles ont faites en secret.

La vérité existe, mais si vous comptez l’obtenir des autorités fédérales, vous risquez d’attendre très, très longtemps.

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