Retranscription des sessions de communication avec une conscience extra-terrestre collective appelée « Ra ».
Ces textes ont été recueillis au début des années 1980 par les chercheurs américains Don Elkins, Carla L. Rueckert et Jim McCarty.
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Livre V, Séance 105
Fragment 55
19 octobre 1983
Jim: Après avoir beaucoup cherché, nous avons finalement trouvé une maison au nord d’Atlanta, dans laquelle nous devions emménager en novembre 1983. Nous avions décidé d’interroger Ra à propos du nettoyage métaphysique de cette nouvelle habitation avant de nous y installer, et c’est le sujet de cette séance. Alors que Jim administrait à Carla un massage de préparation à la séance, il avait remarqué des rougeurs symétriquement disposées de chaque côté de son épine dorsale. Elles étaient semblables à celles qui avaient couvert son corps lors de ses troubles rénaux dus à une glomérulo-néphrite à l’âge de 13 ans. Apparemment, si Carla avait choisi d’affronter les difficultés issues de notre contrat de bail avec notre propriétaire en permettant à un sentiment de séparation d’avec celui-ci, ou si elle avait permis à ce même sentiment de séparation de se développer par rapport à Don pendant qu’il hésitait et se tâtait à propos du choix d’une maison à Atlanta, cette admission d’une séparation entre le ‘soi’ et autrui aurait pu être exploitée par notre ami négatif jusqu’à ce que son ‘soi’ à elle en arrive à se séparer de son véhicule physique, ce qui aurait mis fin à son incarnation. Elle devait s’occuper de notre propriétaire qui avait de nombreuses exigences par rapport à notre départ et qu’elle considérait comme justifiées, et aussi de l’état mental de Don qui commençait à donner des signes de stress de longue durée dans son mental et son corps, stress provoqué par ses navettes et son travail. Des grèves et une banqueroute menaçaient en permanence Eastern Airlines et, bien qu’il ait su qu’il lui serait plus commode de se rendre au travail à partir d’une base à Atlanta, il avait de grandes difficultés à regarder des maisons à Atlanta, et encore davantage à en choisir une, vu son amour de toujours pour Louisville ainsi que pour le confort et la beauté du home où nous avions vécu ensemble. Mais notre maison avait été mise en vente, et il nous fallait déménager.
Lors de mon premier voyage, avec un camion de déménagement de 7 mètres, je me suis perdu dans les montagnes du nord de la Géorgie. Après bon nombre de courbes et virages j’ai enfin trouvé notre nouvelle habitation dans la campagne avoisinant le Lac Lanier. Il était minuit quand j’ai aperçu la maison pour la première fois —c’étaient Don et Carla qui l’avaient choisie— et, dans l’obscurité, je me suis immédiatement mis à la recherche de toutes les fenêtres et portes où devrait être accompli le rituel de purification avec le sel et l’eau bénite. Tel a été le début mal aspecté d’une expérience hors du commun. Vers la fin de cette séance, a eu lieu un timide début de questionnement sur le mental archétypal, et le commentaire de Ra à la fin de la séance est une partie clé du mystère de la maladie et de la mort de Don.
Carla: Quand Don a accepté la maison dans laquelle nous avons emménagé il était plongé dans un état de désorientation qui lui avait été tout à fait étranger jusque là. J’étais moi-même au plus bas. Comprenant vaguement qu’il me fallait être subtilement correcte dans toutes les entreprises éthiques, et voulant réellement à tout prix rester dans la Lumière, je parvenais à maîtriser la colère et l’immense irritation que je ressentais envers notre propriétaire dans mes tractations avec lui. Nous avons mis les chats dans une caisse de voyage et Don nous a pilotés jusqu’à Atlanta. Des amis ont fait la route avec nos voitures, un autre ami a conduit le deuxième camion de déménagement, et nous nous avons atterri dans une demeure vaste et élégante (mais pas du tout équipée pour l’hiver) au bord du lac à Cumming, en Géorgie. Comme pour nous avertir que l’entreprise serait risquée, la première tentative de Jim pour conduire le camion jusqu’en Géorgie s’est soldée par une panne à 60 miles seulement de Louisville. Nous n’avons pas tenu compte de cet incident et avons poursuivi. Les cinq mois que nous avons passés là ont été comme un roman-feuilleton plein de rebondissements bizarres. Cumming était le chef-lieu du Comté de Forsythe, un endroit connu pour ses préjugés à l’encontre de toute race non caucasienne. Le samedi, on pouvait voir dans la petite ville, des membres du Ku Klux Clan dans leurs regalia, à l’exception de leur couvre-chef masquant le visage, qui distribuaient des brochures aux automobilistes arrêtés aux feux de signalisation. Des grands-mères, des enfants de tous âges et des deux sexes portaient ce triste costume et agitaient autour d’eux leur haine raciale comme si c’était de la barbe-à-papa. J’avais eu l’intention de me joindre à la Robert Shaw Chorale, mais quand j’ai chanté mon air, il y a eu incompréhension, et les juges ont pensé que j’avais chanté une note fausse. Je n’ai donc pas été acceptée, quelque chose que je n’avais pas du tout vu comme une possibilité. J’ai chanté toute ma vie, et je suis une choriste compétente. Mais j’étais exclue. Alors, comme j’éprouvais le besoin de chanter, j’ai trouvé un petit groupe dans la région de Cumming, avec des pieds de plomb j’ai été chanter des chants folkloriques irlandais et autres choses du genre, mais je n’avais plus la merveilleuse expérience de vivre la prière qu’offrait le chant choral sacré classique. J’avais l’intention de chanter le dimanche dans la cathédrale St. Philip, et je m’étais arrangée pour le faire. Mais ils ne voulaient pas me laisser chanter avant que la fin de la période de Noël, une pratique que l’église avait été forcée d’adopter après avoir constaté que beaucoup voulaient venir chanter à Noël mais pas le reste de l’année. Entretemps, j’avais trouvé une église de mission à cinq minutes de notre maison, et qui n’avait pas du tout de chorale. Je suis donc restée dans cette petite mission des All Saints, et j’ai chanté les vieux hymnes anglicans pendant l’eucharistie. Toutes les attentes étaient déçues. Rien ne marchait comme nous l’avions envisagé. Le pire dans tout cela était que Don avait plus de trajet à faire et non moins, pour rejoindre son travail. Il devait passer par toutes les étapes d’une circulation paralysante depuis l’extrême nord d’Atlanta jusqu’au sud, où se trouvait l’aéroport. Et la météo semblait vouée à rendre les choses plus difficiles encore. Il a fait extrêmement froid en Géorgie cet hiver-là, et quand il gelait comme cela s’est produit plusieurs fois, il était absolument impossible de se rendre en aucun endroit. Je me rappelle que Don a dû un jour loger dans un motel jusqu’au parking duquel il était parvenu à se traîner en patinant car il lui était impossible d’atteindre ni la maison ni son travail. Le soir de Noël j’ai chanté à deux offices à la mission des All Saints’, pendant que Jim et Don vidaient l’eau qui jaillissait de canalisations éclatées. Pour le Nouvel An les tapis mouillés s’étaient mis à moisir, alors que Don et moi-même étions allergiques à la moisissure et à la pourriture. Aussi luxueuse en été qu’était la maison au bord du lac, elle était un véritable désastre pour y vivre en hiver. J’ai attrapé des ulcères aux pieds à cause du froid: le sol n’était jamais plus chaud que 10°C, jamais.
Comme tout allait de travers dans cette maison, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche d’une autre maison, simultanément à Atlanta et à Louisville. Nous n’avons pas eu une seule journée tranquille en Géorgie, et malgré la beauté de cet Etat, je ne peux pas dire que je souhaite y retourner un jour. Jusqu’à ce que Don trouve la maison que nous habitons encore à présent, en mars, nous avons constamment été comme sur un perchoir, sans aucun ordre dans nos affaires. Nos possessions sont restées dans les caisses, nos sentiments sont restés fragiles. C’était moi qui traitais avec le nouveau propriétaire, et ce n’était pas une partie de plaisir. Pendant tout le temps que nous avons passé là-bas, Don n’a cessé d’insister pour que nous déménagions immédiatement, de sorte que bien que nous n’ayons passé que cinq mois dans cet endroit, le propriétaire et moi-même nous sommes rencontrés au moins une fois par semaine pour qu’il puisse être mis au courant de nos dernier plans en date (mais aucun d’eux ne s’est concrétisé). Finalement, en mars il nous a demandé de partir pour que sa famille et lui puissent utiliser la maison pendant cet été. C’est dans ces circonstances que Don s’est envolé un week end pour Louisville, où il a trouvé ce charmant et vénérable bungalow que nous habitons toujours, et a accepté de l’acheter. Acheter une maison, c’était une chose que Don avait toujours considérée comme peu sage en ce qui le concernait. Et qu’il l’a eu fait, il l’a regretté. Pour Jim et moi cela était très difficile à supporter, car nous nous étions bercés de l’illusion que nous allions nous établir dans ce petit faubourg et y vivre comme nous l’avions fait auparavant. Mais Don restait convaincu que nous devrions déménager à nouveau, tout en refusant chaque lieu possible que nous trouvions. Quand j’ai trouvé une maison qui était moins chère de 20.000 dollars, avec une architecture en duplex qui aurait pu être un foyer pour Don et moi, et un appartement que Jim aurait pu occuper, et que Don a refusé celle-là aussi, j’ai réalisé que quelque chose allait vraiment de travers. Nous étions dans de beaux draps. Dans une telle atmosphère il était impensable de poursuivre le travail et même de continuer à poser des questions sur le mental archétypal, mais nous avons persévéré, nous avons nettoyé quotidiennement la nouvelle salle de travail, et avons espéré qu’un jour nous pourrions reprendre les séances avec ceux de Ra. Je me souviens du grand espoir et de la foi qui ont grandi en moi pendant cette période, et aussi des questions que je me posais sur l’état de Don. Aucun de nous ne voyait d’autre issue que de persévérer et de suivre la suggestion de Ra de tout accepter dans la louange et la gratitude. Ou d’essayer en tout cas.
Séance 105, 19 octobre 1983
Ra: Je suis Ra. Je vous salue, mes amis, dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini unique. Nous communiquons maintenant.
Interlocuteur: Pourriez-vous me dire d’abord quel est l’état de l’instrument s’il vous plaît?
Ra: Je suis Ra. Les énergies vitales de cet instrument sont dans un état beaucoup plus perturbé que lors de la demande précédente, avec des facultés de volonté et de foi qui ont regagné la première place dans l’existence et l’équilibre de cette entité. Le déficit physique se poursuit.
Interlocuteur: Je suis désolé d’avoir tant de questions de maintenance. Nous semblons être dans un état de confusion en ce moment par rapport à notre capacité à poursuivre dans la direction que nous souhaitons concernant le mental archétypal. Je voudrais demander ce qui a provoqué les rougeurs symétriques sur le dos de l’instrument, et s’il y a autre chose que nous pourrions faire pour soigner l’instrument et son état, y compris ces rougeurs.
Ra: Je suis Ra. Les rougeurs sont un symptôme de ce qui a été une salutation psychique prolongée. L’opportunité pour cette entité d’avoir une réaction allergique massive à des virus de types streptocoque et staphylocoque a été offerte dans l’espoir que cette entité souhaiterait quitter son incarnation.
L’occurrence précédente de cet état de complexe mental qui s’est produite, dans votre système de numérotation, au neuvième mois, au douzième jour, de votre actuelle révolution solaire, a pris votre compagnon de cinquième densité par surprise. Cette entité est à présent préparée.
Il y a eu deux moments où cette entité aurait pu déclencher la réaction et la première opportunité a été manquée. Premièrement, l’opportunité de séparer le ‘soi’ de l’autre ‘soi’ par rapport au choix d’une maison; ensuite, la possible vision du ‘soi’ séparé de l’autre ‘soi’ en ce qui concerne le choix d’une maison. Deuxièmement, la possible vision du ‘soi’ séparé de l’autre ‘soi’ en ce qui concerne la dissolution de liens prosaïques concernant le renoncement à cette habitation. Les deux opportunités ont été accueillies par un refus de cette entité de séparer le ‘soi’ de l’autre ‘soi’, avec un nouveau travail sur le rayon indigo concernant le refus du martyre tout en préservant l’unité dans l’amour.
C’est pour cela que l’instrument a vu ses défenses immunitaires affaiblies et son système lymphatique impliqué dans l’invasion de ces virus. Vous pourriez voir un certain mérite dans la purgation du corps chimique de rayon jaune de l’instrument afin d’aider plus promptement le complexe corporel affaibli dans sa tentative de se défaire de ces substances. Les techniques incluent des lavements thérapeutiques ou irrigations coloniques, le sauna une à deux fois par jour, et le recours à de vigoureuses frictions de l’intégument pendant une période d’approximativement sept de vos périodes diurnes.
Nous ne parlons pas de régime, non pas parce que cela n’aiderait pas, mais parce que cette entité ingère toute substance en petites quantités et évite déjà certaines substances, notamment le lait frais et l’huile.
Interlocuteur: Y a-t-il un endroit particulier de l’intégument qui devrait être frictionné avec vigueur?
Ra: Je suis Ra. Non.
Interlocuteur: Pouvez-vous me dire, s’il vous plaît, ce qui a provoqué la réapparition du problème rénal de Jim, et ce qui peut être fait pour le guérir?
Ra: Je suis Ra. L’entité Jim a déterminé qu’elle voulait se nettoyer et dès lors de passer du temps/espace à la poursuite et à la contemplation de la perfection. La concentration sur ce travail s’est intensifiée jusqu’à ce que le complexe mental/corps/esprit résonne en harmonie avec cette intention.
L’entité n’a pas saisi le moyen littéral par lequel les intentions métaphysiques sont traduites par le complexe corps de quelqu’un qui travaille dans une véritable unité d’objectif.
L’entité a entamé une période de prière, de jeûne, de pénitence et de réjouissance. Le complexe corps, qui n’avait pas encore pleinement récupéré du syndrome néphrétique, s’est mis à nettoyer systématiquement chaque organe en envoyant tous les détritus qui n’étaient pas parfaits au travers de reins, qui n’ont pas reçu assez de liquide pour délayer les toxines qui se libéraient. Les toxines sont restées dans le complexe corps et ont réactivé une maladie purement physique. Il n’y a rien de métaphysique dans cette rechute.
La guérison est en train de se produire, en manifestation d’une affirmation de la santé du complexe corporel ce qui, à moins de circonstances adverses, sera complètement efficace.
Interlocuteur: Est-ce qu’une remise en question de l’adéquation de la maison du Lac Lanier dans laquelle nous avons l’intention d’emménager, ou une préparation spéciale autre que celle qui est planifiée serait souhaitable?
Ra: Je suis Ra. Nous croyons que vous avez questionné de manière oblique. Veuillez requestionner.
Interlocuteur: Nous avons l’intention de purifier la propriété du Lac Lanier en utilisant les techniques prescrites par Ra, en laissant du sel pendant 36 heures, etc. Je voudrais savoir si ceci est suffisant ou s’il y a un autre problème important par rapport à l’emménagement dans cette maison, et au sujet duquel Ra pourrait nous conseiller maintenant, s’il vous plaît.
Ra: Je suis Ra. Le nettoyage de la demeure dont vous parlez ne doit durer que trois nuits et deux journées. Cette demeure est bénéfique. Premièrement, la chambre aux lits superposés, sous la couchette du dessus. Deuxièmement, à l’extérieur de l’habitation qui fait face à la route, et centré sur les petits rochers à approximativement deux tiers de la longueur de l’habitation à partir du côté de l’allée. Troisièmement, il y a le problème du hangar à bateau.
Nous suggérons des nettoyages hebdomadaires de cette zone avec de l’ail, des oignons fraîchement coupés, et le parcours d’un périmètre empli de lumière. L’ail et l’oignon renouvelés chaque semaine, devraient rester suspendus en permanence, à une ficelle ou du fil de fer entre les séances.
Interlocuteur: Afin que je ne commette pas d’erreur d’interprétation de vos directives concernant la deuxième zone à l’extérieur de la maison, pourriez-vous me donner une distance et un point sur la boussole à partir de l’exact centre de l’habitation jusqu’à cette position?
Ra: Je suis Ra. Nous ne pouvons qu’être approximatifs, mais suggérons une distance de 37 pieds [1], une direction magnétique de 84 à 92 degrés.
Interlocuteur: Je sais que cela a peu d’importance par rapport à ce que nous voulons faire et d’un point de vue philosophique je ne veux pas enfreindre la Loi de Confusion, donc je ne pense pas qu’il soit nécessaire de répondre, mais je me demande quelle est la condition qui a créé la nécessité d’un nettoyage continu du hangar à bateau.
Ra: Je suis Ra. L’intention est de créer un périmètre à l’intérieur duquel les citoyennes des ruchers n’éprouveront pas le besoin de piquer et en fait ne trouveront pas prometteur d’y habiter.
Interlocuteur: Vous parlez des abeilles, guêpes et autres créatures de ce type?
Ra: Je suis Ra. C’est cela.
Interlocuteur: Est-ce que les plans de Jim et le rituel de déconsécration de cette habitation est suffisant, ou bien est-ce que quelque chose devrait être ajouté ou changé?
Ra: Je suis Ra. Aucun changement n’est nécessaire. Les points nécessaires à inclure dans la consécration ou la déconsécration de l’endroit sont couverts.
Nous pouvons suggérer que chaque arbuste de deuxième densité que vous avez investi pendant votre occupation de cette demeure soit remercié et béni.
Interlocuteur: Y a-t-il d’autres suggestions que Ra pourrait faire concernant une partie de ce déménagement qui est planifié, et est-ce qu’il… est-ce que nous aurons des problèmes pour contacter Ra dans la nouvelle habitation, et dans l’affirmative, est-ce que Ra veut nous en parler et nous dire que faire pour alléger les problèmes de contact avec Ra dans la nouvelle habitation?
Ra: Je suis Ra. Nous pesons cette réponse soigneusement, car elle frôle l’abrogation du libre arbitre, mais nous trouvons la proximité acceptable étant donné la détermination de cet instrument d’être au service du Créateur infini unique quelles que soient les circonstances personnelles.
Toute aide physique de la part de l’instrument à l’emballage et au déballage activera les réactions allergiques qui sont dormantes pour la plupart en ce moment. Cette entité est allergique à des éléments qui sont inévitables dans des transitions à l‘intérieur de votre illusion de troisième densité, comme la poussière, la moisissure, etc. Celui qui est connu comme Bob pourra aider à cet égard. Le scribe devrait aussi prendre soin de s’imbiber d’une double quantité de liquide afin que les toxines provoquées par les allergies puissent être éliminées du complexe corporel.
Il n’y a pas de difficulté à reprendre le contact par l’intermédiaire de cet instrument bien accordé avec le complexe mémoriel social Ra dans l’habitation choisie, ni d’ailleurs en aucun autre endroit, une fois accompli le nettoyage physique et métaphysique.
Interlocuteur: Je suis arrivé à la conclusion que la signification du faucon que nous avons vu il y a environ un an quand nous étions sur le point de déménager pour la première fois, avait un rapport avec la nature non-bénéfique de la maison, dans le sens métaphysique, ce que j’avais saisi. Si ce n’est pas interférer avec la Loi de Confusion, je pense qu’il serait philosophiquement intéressant de savoir si j’ai raison par rapport à cela.
Ra: Je suis Ra. Quel est l’oiseau qui vient affirmer Ra? Quel est oiseau qui serait choisi pour avertir ? Nous demandons à celui qui pose les questions de réfléchir à ces demandes.
Interlocuteur: Nous avons déterminé expérimentalement, pourrait-on dire, bien des choses relative au corps dans la partie suivante du tarot, et nous en ressentons certains des effets rétroactifs, pourrait-on dire entre le mental et le corps. A partir de tout ce que nous avons fait jusqu’ici par rapport à ces effets, la grande valeur du corps de rayon jaune de troisième densité en ce moment-ci, est qu’il est comme un dispositif qui rétro-alimente le catalyseur pour créer la polarisation, dirais-je. Je voudrais demander à Ra si initialement, quand ils ont été assignés à l’expérience de troisième densité, les mentaux/corps/esprits (et non pas les complexes mental/corps/esprit) avaient pour utilisation principale du corps de rayon jaune la rétro-alimentation des catalyseurs et si ce n’est pas la cas, alors à quoi devait servir le corps de rayon jaune?
Ra: Je suis Ra. La description du début de votre question est valable pour la fonction du mental/corps/esprit ou du complexe mental/corps/esprit. La position de la manifestation physique dans la création n’a pas bougé d’un brin quand le voile de l’oubli a été jeté.
Interlocuteur: Alors dès le début, le corps de rayon jaune a été destiné à être ce que Ra a appelé un athanor pour le mental, un dispositif destiné à accélérer l’évolution du mental. Est-ce exact?
Ra: Je suis Ra. Il est peut-être plus exact de noter que le véhicule physique de rayon jaune est une nécessité sans laquelle le complexe mental/corps/esprit ne peut poursuivre aucune évolution d’aucune sorte.
Interlocuteur: Vous voulez donc dire que l’évolution de la partie de l’individu qui n’est pas de rayon jaune n’est pas possible sans que, à certains intervalles, le corps de rayon jaune soit revêtu. Est-ce exact?
Ra: Je suis Ra. Non.
Interlocuteur: Voulez-vous éclairer ma pensée à ce sujet? Je ne comprends pas bien ce que vous dites.
Ra: Je suis Ra. Chaque mental/corps/esprit ou complexe mental/corps/esprit a une existence simultanée avec celle de la création. Il ne dépend pas d’un véhicule physique.
Cependant, pour pouvoir évoluer, changer, apprendre et manifester le Créateur, des véhicules physiques appropriés à chaque densité sont nécessaires.
Votre question impliquait que les véhicules physiques accélèrent la croissance. La description exacte est qu’ils permettent la croissance.
Interlocuteur: Je voudrais prendre à titre d’exemple la distorsion d’une maladie ou d’un dysfonctionnement corporel avant la mise en place du voile, et la comparer à cette distorsion ou maladie après la mise en place du voile. Supposons que les conditions vécues par Jim par rapport à la défaillance de ses reins feraient partie d’une expérience survenue avant la mise en place du voile. Est-ce que cette expérience aurait pu se produire avant le voile? Est-ce qu’elle aurait été différente? Et si oui, comment?
Ra: Je suis Ra. La colère de la séparation est impossible sans le voile.
L’absence de conscience que le corps a besoin de liquide est improbable sans le voile. La décision de contempler la perfection dans la discipline est très improbable sans le voile.
Interlocuteur: Je voudrais avoir un exemple de distorsion corporelle d’avant le voile, et voir comment cela affecte le mental. Est-ce que Ra pourrait donner un exemple de cela s’il vous plaît?
Ra: Je suis Ra. Ce domaine général a été couvert. Nous allons récapituler.
Les schémas des maladies, des troubles et de la mort sont un domaine bénéfique à l’intérieur du plan de l’expérience d’incarnation.
Alors, une guérison survenait par la décision des mentaux/corps/esprits, et les incarnations étaient vécues avec la fin normale de la maladie par la mort, acceptée telle quelle puisque sans le voile il est clair que le mental/corps/esprit continue.
Ainsi donc, les expériences, bonnes et mauvaises, ou gaies et tristes, du mental/corps/esprit d’avant la mise en place du voile étaient pâles, sans la vivacité ni l’intérêt aiguisé qu’elles apportent au complexe mental/corps/esprit d’après la mise en place du voile.
Interlocuteur: A la fin d’une incarnation, avant le voile, est-ce que l’entité paraissait avoir vieilli comme c’est la cas pour les entités de notre présente illusion à la fin de leur incarnation? Est-ce que le Signifiant apparaissait comme cela?
Ra: Je suis Ra. Le Signifiant du Mental, du Corps, ou de l’Esprit est une partie du mental archétypal et il apparaît comme chacun visualise cette apparence.
Le corps des mentaux/corps/esprits d’avant le voile montraient tous les signes de vieillissement qui vous familiarisent à présent avec le processus menant au détachement du complexe mental/corps/esprit de la troisième densité.
Il est bon de se rappeler que la différence entre mental/corps/esprit et complexe mental/corps/esprit est un oubli à l’intérieur du mental profond. Les apparences physiques et les activités de surface et instinctuelles sont quasiment les mêmes.
Interlocuteur: Je me suis demandé aussi quelle était la raison profonde du changement d’apparence que nous voyons comme le processus du vieillissement. Je m’efforce de découvrir la prémisse philosophique de base ici, mais il se peut que je tire dans le noir et que je ne pose pas mes questions correctement. J’essaie d’arriver à la raison qui sous-tend l’intention dans ce changement d’apparence quand il me semble à moi qu’il doit être tout aussi possible que le mental/corps/esprit ou que le complexe mental/corps/esprit ait toujours le même aspect tout au long d’une incarnation. Est-ce que Ra peut expliquer la raison de cette modification ?
Ra: Je suis Ra. Quand la discipline de la personnalité a amené le complexe mental/corps/esprit au cinquième, et plus spécialement au sixième niveau d’étude, il n’est plus nécessaire d’incorporer la destruction du véhicule physique dans sa configuration, car le complexe esprit est si expérimenté en tant que navette, qu’il a conscience du moment où le degré approprié d’intensité d’apprentissage et de profit de la leçon est atteint.
Dans la troisième densité, ne pas incorporer dans le véhicule physique la propre fin de celui-ci serait contreproductif pour les complexes mental/corps/esprit qui y résident car, à l’intérieur de cette illusion il semble plus attirant de rester à l’intérieur de l’illusion que de laisser tomber le vêtement qui a contenu le complexe mental/corps/esprit et poursuivre sa route.
Interlocuteur: Je vois alors que c’est quand un individu atteint un âge très avancé, dirais-je, qu’il lui devient apparent en troisième densité qu’il est usé. Dès lors, il n’est plus aussi fermement attaché à ce véhicule qu’il le serait à un véhicule de belle apparence et fonctionnant bien. Après la mise en place du voile, le corps est vraiment un athanor pour le mental. Avant le voile, est-ce que le corps servait aussi d’athanor au mental?
Ra: Je suis Ra. Oui. Vous pouvez poser encore une question complète.
Interlocuteur: Je crois que je devrais demander s’il y a quelque chose que nous pourrions faire pour augmenter le confort de l’instrument ou pour améliorer le contact puisqu’ à la séance précédente je n’ai pas pu inclure cette question.
Ra: Je suis Ra. Nous trouvons la fatigue du groupe bien contrebalancée par son harmonie. Cette fatigue va se poursuivre dans toute future circonstance pendant votre incarnation. Dès lors, recherchez votre amour et votre gratitude mutuels, et restez toujours unis dans la camaraderie, en réparant avec patience, réconfort et quiétude chaque brin qui se rompt dans cette affection.
Nous trouvons tous les alignements méticuleusement observés, et ne vous donnons ces paroles qu’à titre d’aide-mémoire. Tout ce qui peut être fait pour l’instrument paraît être fait d’un coeur entier, et l’instrument elle-même travaille dans le rayon indigo avec persévérance.
Nous avons précédemment mentionné certaines mesures temporaires pour l’instrument. Si celles-ci sont adoptées, des liquides supplémentaires seront absorbés par l’instrument et par celui qui pose les questions dont le lien avec l’instrument est tel que chaque difficulté pour l’un est la même en sympathie pour l’autre.
Je suis Ra. Je vous laisse vous réjouir gaiement dans l’amour et la lumière, la puissance et la paix du Créateur infini unique. Adonaï.
[1] 11m27 (NdT)
Livre V, Séance 106
Fragment 56
15 mars 1984
Jim: Nous avons vécu pendant cinq mois dans la maison du Lac Lanier: de novembre 1983 jusqu’à avril 1984, avant d’admettre l’échec de cette expérience. Nous n’avons pu avoir qu’une seule séance avec Ra pendant cette période car l’état de Don empirait, et ses soucis accentuaient également ses distorsions mentales. La majeure partie du temps, la condition physique de Carla était en dessous du niveau nécessaire à un essai en sécurité d’un contact avec Ra. En janvier 1984, l’état de Don est devenu si mauvais qu’il a été forcé de se porter malade pour la première fois en dix-neuf années de collaboration avec Eastern Airlines. Il ne devait plus opérer que quelques vols avant sa mort en novembre de cette année-là. Malgré tout, alors que nous étions sur le point de re-déménager vers Louisville, Don est parvenu à rassembler assez de force pour une séance avec Ra, afin de pouvoir questionner au sujet des nettoyages métaphysiques nécessaires de notre nouveau foyer, et aussi poser des questions sur les difficultés de Don et de Carla.
L’allusion de Ra à “l’usage inapproprié de la compassion” de Carla concerne sa réaction aux préoccupations constantes de Don à propos de son travail, de sa santé, et de la poursuite de notre travail. Un après-midi, alors que Don partageait ses soucis, Carla lui a dit simplement qu’elle allait prendre sur elle ses soucis et qu’il pourrait faire ce qu’elle-même faisait en général: se détendre, prendre du bon temps, et être insouciant. Don a innocemment accepté. Le lien d’unité entre Don et Carla était apparemment d’une nature telle que ce simple accord a eu pour résultat un néfaste transfert d’énergie entre eux. Cela s’est produit à un moment où tous les deux passaient apparemment par le processus interne de transformation que l’on appelle en général initiation. Nous pouvons présumer que notre ami de cinquième densité négative a trouvé des cibles d’opportunité dans ces expériences combinées d’initiation et de transfert négatif d’énergies, et est parvenu à accroître leur intensité. La nature pleine de mystère de cette situation d’accumulation devient plus évidente ici, car nous ne savons pas pourquoi Carla a survécu et Don non.Nous ne pouvons que nous remémorer les paroles de départ de Ra à la fin de cette dernière séance, quand Ra a suggéré que : «la nature de toute manifestation est illusoire et n’est fonctionnelle qu’autant que l’entité se détourne de la forme et de l’ombre pour se diriger vers le Un».
Carla: Au moment de cette séance, j’était passée par toutes les alarmes et préoccupations que l’on peut imaginer. Don avait plus ou moins cessé de s’alimenter. Il se comportait en complet désaccord avec lui-même et, bien qu’à ce moment je n’eusse pas encore réalisé qu’il était psychotique et pas entièrement dans notre réalité habituelle, j’étais perturbée et effrayée par ces changements. Tous les modèles de comportement que Don avait eus jusqu’alors m’avaient habituée à répondre à ses désirs. C’était Don qui choisissait l’heure de nos repas, nos sorties au cinéma, il aimait et recevait le contrôle total de ma vie. Appelez-moi ‘dépendante’ et vous aurez raison. Mais c’était la seule manière dont Don pouvait supporter l’intimité d’une relation sous le même toit. Je pouvais m’opposer et me faire entendre; je pouvais faire des suggestions qui étaient parfois entendues, mais de manière générale Don était un homme à l’ancienne mode, qui aimait que je reste à la maison, point final. J’attendais sa fantaisie. Entretemps, je lisais ou m’occupais à de tranquilles travaux administratifs. Soudainement, il me demandait sans cesse où je devais aller ensuite, il m’y conduisait en voiture, une corvée pénible pour lui qui avait des hémorroïdes, et qu’il laissait habituellement à Jim (à cette époque je ne conduisais plus car cela m’était trop douloureux). Il restait simplement assis à m’attendre pendant que j’étais à l’église, à la classe de gym, aux répétitions de chants folkloriques. Alors que Jim était débordé par les choses qu’il y avait à faire pour l’organisation L/L, pour le propriétaire qui lui faisait creuser dans l’argile rouge-orange une cave pour conserver les légumes, et pour la maison, Don a commencé à s’efforcer d’être présent et de manger chaque soir à la maison, autre changement radical par rapport à ses habitudes. Jim n’était pas dans son assiette —je pense que c’est ce qu’on peut dire de son humeur. Jim était intrigué. Mais moi j’étais en pleine dépression nerveuse. J’ai l’impression que mon bien aimé compagnon et moi-même avons vraiment fusionné en un seul mental, une seule personne, dans ce transfert ‘inapproprié’ entre nous, déclenché par ma suggestion d’échanger nos rôles, et son accord. Entre nous il y avait une dynamique simple: lui était sage, et moi j’aimais. En fait, nous avions beaucoup en commun, mais nos natures profondes étaient complètement polarisées, l’une sur la sagesse et l’autre sur l’amour. Dans ce transfert, Don a reçu l’extrême sensibilité avec laquelle je perçois toutes les impressions des sens, ainsi que l’expression totale et la nature ouverte de mon coeur. Et moi j’ai reçu de plein fouet l’incommensurable terreur qui se cachait derrière les yeux calmes et si bleus de Don, tempérée par sa ferme et solide compréhension du grand tableau.
J’ai le sentiment que pendant la période à partir de cette séance (qui a eu lieu deux semaines avant de quitter Atlanta pour revenir dans les bienheureuses collines du Kentucky) jusqu’à la mort de mon Bienaimé en novembre de cette année, Don a été accompli un parcours incarnationnel complet en ce qui concerne l’ouverture de son coeur. Il m’est impossible d’exprimer quelle agonie, quelles souffrances il a traversées alors. Les inexpugnables murailles de béton qui l’avaient protégé jusque là se sont effondrées comme si elles n’avaient jamais existé, et il a tout ressenti. Et combien il a aimé! Il lui était impossible de regarder la télévision, même des séries, parce qu’il y avait trop de souffrance. Lui, qui s’était juré de se contenter d’être un observateur, a pleuré en regardant des épisodes du Mary Tyler Moore Show [1]. Et quand il se trouvait dans la même pièce que moi il s’efforçait de m’expliquer, en n’arrêtant pas de se répéter, combien désespérée était la situation. C’est cette pensée qui le taraudait sans cesse. L’horreur qu’il éprouvait le coupait pratiquement de toute autre émotion, et il était incapable de rester longtemps maître de lui-même à mon égard. Pendant ce temps, j’étais complètement et abominablement inconsciente des craintes qu’éprouvait Don qui pensait que je lui préférais Jim. Quand Don m’a arrachée à lui pour m’embrasser, ne connaissant pas sa propre force il m’a blessée en me brisant une côte, en me fendant la lèvre, en me laissant des contusions, pendant qu’il était à l’hôpital en mai, et que j’y étais aussi à cause d’un nerf sciatique devenu douloureux à force de rester pendant des heures assise sur une chaise inconfortable (pour Don: la seule qui n’était pas équipée de ‘ mouchards’. J’ai commencé à avoir peur de Don. Je m’éveillais le matin en découvrant Don assis à côté de moi, attendant patiemment que je m’éveille. Après m’avoir souhaité le bonjour, il me racontait comme tout allait mal. Pas moyen de le persuader de se détendre, de prendre les choses avec calme, de mettre en pratique ce que les médecins avaient dit à propos de l’exercice et la méditation, et de laisser le temps faire son oeuvre de guérison. De tout ce que je m’efforçais de lui exposer, rien ne le convainquait, il était totalement sûr que rien ne pourrait jamais s’améliorer. Pour lui, la réalité a commencé à basculer, au point que j’avais peur d’être à ses côtés quand il conduisait. Mes nerfs ont craqué sous cette insupportable pression. J’étais complètement effondrée car je ne retrouvais plus Don et tout ce que je pouvais penser c’était que je ne devais pas chercher à aller vers lui mais me rassembler pour moi-même ET L/L/ Research parce que Don n’était plus avec nous. Il semblait être devenu quelqu’un d’autre. Même la couleur de ses yeux avait passé d’un brillant bleu ciel à un bleu marine. Depuis longtemps c’était moi qui m’occupais de ses papiers administratifs. Je savais que Don avait accumulé un peu plus de deux années d’absences maladie auprès de la compagnie aérienne, et c’était moi qui avais averti tous ceux qui devaient être informés de sa maladie. Absolument tous ses collaborateurs souhaitaient que Don prenne tout le temps voulu et puisse revenir parmi eux. Les crises dans sa tête n’avaient pas de réalité, ni selon moi ni selon Jim. Il était le seul à craindre une catastrophe économique imminente. Don avait un salaire confortable. Ses dépenses pour nous trois et les chats ne consommaient généralement que la moitié de son chèque mensuel. Mais Don avait perdu tout espoir, et l’être qu’il était devenu vivait un véritable enfer.
Et comment suis-je capable de regarder tout cela en affirmant que ces événements font partie d’un ensemble parfait? Seulement en ayant reçu la grâce de voir cela finalement, après de nombreuses années passées à faire revivre ces scènes fascinantes dans ma mémoire, en les sondant, en travaillant dessus pendant des jours, des mois, des années après la mort de Don. Quinze ans ont passé, et la perspective est devenue plus claire. En acceptant enfin l’importance d’un coeur ouvert et généreux pour contrebalancer la sagesse, Don a accompli la leçon personnelle qu’il avait eu l’intention d’apprendre. En ouvrant son coeur il a tué son corps, mais en vérité il a commencé à se réjouir dès l’instant où il a quitté l’illusion physique, car il m’est apparu plusieurs fois joyeux, riant, et m’a dit que tout était bien. Et quant à moi, mes nerfs étant bien moins sollicités qu’ils l’étaient avant le contact Ra et la mort de Don, j’ai entrepris de contrebalancer la compassion que j’ai reçue et que j’ai acquise pendant la leçon qui a commencé le jour où Don est mort. Quand je me suis éveillée le jour après le suicide de Don je m’attendais à constater que ma chevelure avait complètement blanchi. Il n’y avait aucun changement extérieur, mais j’ai commencé une nouvelle vie à partir d’alors. Jusqu’en novembre 1990, j’ai passé mon temps à me juger. J’avais découvert les soupçons que Don nourrissait à mon égard et ressenti qu’il avait gonflé ces craintes jusqu’à ce qu’il se tue à cause d’elles. C’était ma faute, non pas parce que j’avais été coupable d’une quelconque infidélité, mais parce que j’aurais dû deviner ce qu’il pensait, et j’aurais dû le rassurer. Mais dans mon fol orgueil je me suis contentée de présumer qu’il SAVAIT que moi, parangon de vertu, je ne romprais jamais une parole donnée. J’ai vraiment un problème persistant avec l’orgueil car je m’efforce d’être exacte dans mon éthique. J’ai été complètement aveugle dans la maladie de Don.
La situation était d’autant plus déroutante que tous les médecins, assistants sociaux et amis suggéraient la même chose: que Jim et moi devions le laisser tranquille, qu’il ne fallait pas l’entraîner à faire des choses, parce que c’était à lui-même de prendre la décision de guérir, et que nous ne ferions que rendre plus long le processus si nous nous en mêlions. En regardant en arrière maintenant, comme je voudrais avoir pris la décision de les envoyer tous paître et de rester à ses côtés quoi qu’il arrive. Et cependant, même si j’ai fait de mon mieux pour y arriver, en jurant de rester même si cela devait me tuer, mon corps s’est simplement insensibilisé et je me suis réveillée un matin ayant perdu contact avec la réalité. A partir du mois de mars Don, mon Bienaimé s’est mis à décliner rapidement et sans trêve, et moi j’ai sombré dans une complète dépression nerveuse. Les allergies qui avaient tant tracassé Don dans la maison de Hobbs Park lui restaient dans la tête parce que nous avions frôlé l’inondation quand les conduites avaient sauté en cette froide soirée de Noël. L’humidité avait pénétré profondément dans la moquette du hall d’entrée et avait rendu la moitié de la maison inhabitable pour Don et moi-même. Quand nous sommes arrivés ici nous avons trouvé une cave sèche, ou du moins une cave équipée d’une pompe, et sans graves problèmes de drainage. L’humidité était tolérable et l’endroit était vraiment un lieu angélique que Jim et moi en sommes venus à aimer profondément. Cela a été la dernière tâche de Don sur cette Terre de trouver cet endroit. Comme toujours, il a fait un travail fantastique. Cela a été un privilège de pouvoir venir habiter ici, où mon Donald a vécu, où il a souffert, où il est mort, et où il m’a si bien aimée. Jim et moi nous sommes mis à aimer cet adorable petit bungalow et sa modeste courette dont, petit à petit, nous avons fait des jardins. Nous travaillons toujours pour Don! Cela nous réconforte beaucoup. Tout ce que nous faisons n’est que la continuation de ce qu’il a si merveilleusement commencé avec son esprit aiguisé et sa nature ample et réfléchie.
Cela a été pour moi une expérience sombre: pendant des années j’ai eu des idées de suicide et je me suis condamnée moi-même. Et cependant, grâce à ce catalyseur j’ai appris à m’aimer moi-même, à réellement m’aimer et prendre soin de moi sans essayer de me justifier ou de me défendre. Et cela n’est pas tant un progrès dans l’amour qu’un progrès dans la sagesse, car c’est seulement grâce à la sagesse que l’on apprend à aimer les erreurs. Je ne serai manifestement jamais aussi sage que Don, mais je peux percevoir les dons qu’il m’a laissés. Mon intelligence a une permanence et une clarté dont je perçois que c’est lui qui me les a données. Et je vois comme la leçon personnelle qu’il me reste à apprendre, de suivre la voie de la dévotion et de l’amour à travers chaque jour, chaque heure du reste de ma vie terrestre. A présent je vis pour nous deux, comme il est mort pour nous deux. Et j’éprouve la paix qui vient de la coopération avec la destinée.
Séance 106, 15 mars 1984
Ra: Je suis Ra. Je vous salue dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini unique. Nous communiquons maintenant.
Interlocuteur: Pourriez-vous d’abord me dire l’état de l’instrument, s’il vous plaît?
Ra: Je suis Ra. Les paramètres de cet instrument sont marginaux, tant physiquement que mentalement/émotionnellement. L’énergie vitale de cette entité incline à la force/faiblesse.
Interlocuteur: Qu’est-ce que l’instrument devrait faire pour bien améliorer cet état marginal?
Ra: Je suis Ra. L’instrument passe par une partie de l’expérience incarnationnelle au cours de laquelle un potentiel de distorsion mortelle du système rénal gauche est grande. Moins importantes, mais ajoutant à la marginalité de distorsion vers la viabilité, sont de sévères réactions allergiques et la dynamisation de cette distorsion-ci et d’autres vers la faiblesse/force.Le complexe mental/émotionnel est engagé dans ce qui peut être le mieux qualifié comme étant de la compassion inappropriée.
Interlocuteur: Est-ce que Ra voudrait recommander des mesures à prendre pour soulager ou inverser les circonstances que vous venez de citer?
Ra: Je suis Ra. Nous pouvons le faire. Les distorsions rénales sont sujettes à affirmation. En ce moment, l’entité commençant ce qui peut être appelé une initiation, libère des toxines, c’est pourquoi de plus grandes quantités de liquides pour aider à la dilution de ces toxines seront utiles. Les allergies sont déjà largement maîtrisées par l’affirmation et l’aide quasiment constante du guérisseur connu comme Bob. Ce qui peut aider aussi c’est un changement de résidence et la vigilance future concernant de l’humidité excédant un taux sain dans l’atmosphère respirée.
Les distorsions mentales/émotionnelles sont quelque peu moins faciles à atténuer. Cependant, celui qui pose les questions et l’instrument pourront ensemble trouver la possibilité de faire ce travail.
Interlocuteur: Quel est le degré de gravité, combien critique est le problème rénal? Est-ce qu’absorber du liquide est la seule chose qu’elle puisse faire pour cela, ou bien y a-t-il autre chose?
Ra: Je suis Ra. Notez l’inter-relation des complexes du mental et du corps. Voici un exemple d’entrelacement du dessein d’un catalyseur et de l’expérience.
La période de sensibilité rénale est sérieuse, mais seulement potentiellement. Si l’instrument désire quitter cette expérience d’incarnation, l’opportunité naturelle et non dynamisée de le faire a été intégrée, tout comme l’avait été la période au cours de laquelle cette même entité a en fait quitté l’expérience incarnationnelle et est ensuite revenue par choix.
Cependant, le désir de partir et de ne plus faire partie de ce nexus expérientiel particulier peut être dynamisé et l’a été. Ceci est un point sur lequel l’instrument aura à réfléchir, et un moment de vigilance approprié pour le groupe de soutien en ce qui concerne le soin de l’instrument. Ainsi sont entrelacés le mental et le corps, comme les tresses d’une jeune fille.
La nature de cette entité est gaie et sociable, de sorte qu’elle est alimentée par les choses que nous avons mentionnées précédemment: les variétés d’expérience avec d’autres ‘soi’ et d’autres lieux sont utiles, ainsi que l’expérience de la pratique religieuse et du chant, spécialement de musique sacrée.
Cette entité a choisi d’entrer dans une situation de pratique religieuse avec un rôle de martyrquand elle est arrivée en ce lieu géographique. C’est pourquoi, l’alimentation par la vénération n’a eu lieu que partiellement. De même, les activités musicales, bien que plaisantes et dès lors de nature à alimenter, n’ont pas inclus l’aspect de la louange du Créateur.
L’ instrument est dans un état de faim relative pour les demeures spirituelles qu’elle a laissées quand elle s’est sentie appelée au martyre, et elle s’est détournée de la pratique planifiée dans le lieu que vous nommez la Cathédrale de St. Philip. Cela aussi sera guéri graduellement étant donné la modification de lieu proposée de ce groupe.
Interlocuteur: Donc si je comprends bien, la meilleure chose à faire c’est de conseiller à l’instrument de boire davantage. Je pense que c’est l’eau qui conviendra le mieux. Nous allons naturellement déménager. Nous pourrions l’emmener immédiatement hors d’ici, disons demain, si nécessaire. Est-ce que cela vaudrait mieux que d’attendre deux à trois semaines pour les allergies et tout le reste ?
Ra: Je suis Ra. De telles décisions sont une question de libre choix. Soyez conscient de la force de l’harmonie du groupe.
Interlocuteur: Y a-t-il quoi que ce soit par rapport à l’état spirituel ou métaphysique actuel ou bien physique de cette maison de Hobbs Park Road qui serait néfaste à la santé de l’instrument et que Ra pourrait nous dire?
Ra: Je suis Ra. Nous ne pouvons parler de ce sujet qu’en notant qu’il existe des dispositifs électriques mécaniques qui maîtrisent l’humidité. La cave est un lieu dont la nature est très semblable à ce que vous avec expérimenté dans la cave de votre domicile précédent. Des conditions d’humidité moins forte élimineraient l’opportunité de développement des spores auxquelles l’instrument est sensible. Les parties supérieures du domicile sont toutes à des niveaux presque acceptables d’humidité.
Interlocuteur: Qu’en est-il de la qualité métaphysique de la maison? Est-ce que Ra peut évaluer cela s’il vous plaît ?
Ra: Je suis Ra. Ce lieu est grandement distordu. Nous trouvons qu’une description acceptable de la qualité de cet endroit nous échappe, sans un recours à des mots banaux. Pardonnez nos limites d’expression. Le lieu et son aspect arrière, spécialement, est béni et des présences angéliques y ont été invoquées pendant un certain temps de votre passé.
Interlocuteur: Je ne suis pas certain de comprendre que ce Ra entend par là. Je ne sais pas avec certitude si cet endroit est métaphysiquement extrêmement bon ou extrêmement négatif. Est-ce que Ra pourrait nous éclairer s’il vous plaît ?
Ra: Je suis Ra. Nous voulions souligner l’excellence métaphysique du lieu proposé. Les bénéfices d’une telle préparation peuvent être très appréciés par ce groupe.
Interlocuteur: Est-ce qu’une purification par le sel et l’eau serait nécessaire alors pour ce lieu? Ou serait-elle recommandée?
Ra: Je suis Ra. Il est recommandé de procéder à un nettoyage métaphysique à chaque fois qu’il y a changement de logement. Même quand un instrument est excellent, il est recommandé de le ré-accorder entre chaque concert ou travail.
Interlocuteur: Si l’instrument reste éloigné de la cave, vous pensez que l’humidité et les conditions physiques seront bonnes pour l’instrument? Est-ce cela?
Ra: Je suis Ra. Non.
Interlocuteur: Nous devons faire quelque chose en ce qui concerne l’humidité dans toute la maison et ensuite la rendre bonne pour l’instrument. Est-ce cela?
Ra: Je suis Ra. Oui.
Interlocuteur: Je voudrais revenir sur quelques points, mais j’ai une question qui me concerne. Elle semble être critique. Est-ce que Ra peut me dire ce qui ne va pas physiquement avec moi, quelle en est la cause, et ce que je pourrais faire pour soulager?
Ra: Je suis Ra. Celui qui pose les questions est lui aussi en pleine poursuite d’initiation. En cet espace/temps, la possibilité d’une distorsion mentale/émotionnelle approchant celle qui peut provoquer le dysfonctionnement de l’entité est marquée.
En outre, le véhicule chimique de rayon jaune de celui qui pose les questions vieillit et il lui est plus difficile d’absorber les minéraux dont il a besoin, comme le fer et d’autres substances comme la papaïne, le potassium, et le calcium.
En même temps, le corps de rayon jaune commence à avoir une plus grande difficulté à éliminer des éléments-traces tel l’aluminium. Un effet dynamisant s’est produit dans le côlon de celui qui pose les questions et les distorsions dans cette région sont de plus en plus substantielles. Enfin, il y a une petite zone d’inflammation dans la bouche de celui qui pose les questions, et elle demande à être soignée.
Interlocuteur: Est-ce Ra recommanderait que j’améliore mon état de santé?
Ra: Je suis Ra. Nous marchons très près de la Loi de Confusion ici, mais sentons qu’il est approprié de parler étant donné des résultats potentiellement fatals pour l’instrument. Nous faisons une pause pour donner à celui qui pose les questions et au scribe quelques moments d’espace/temps pour nous aider à nous éloigner des distorsions qui nous font invoquer la Loi de Confusion. Cela serait utile.
(quelques instants d’interruption)
Je suis Ra. Nous apprécions vos efforts. Même la confusion de votre part est utile.
Celui qui pose les questions a, dans le passé récent, permis un transfert complet de la souffrance mentale/émotionnelle de celui qui pose les questions vers l’instrument.
La clé pour ce travail néfaste a été quand l’instrument a prononcé des paroles signifiant qu’elle serait celui qui pose des questions, qu’elle serait celui qui est fort. Celui qui pose les questions pourrait être comme l’instrument, petite et fofolle. Celui qui pose les questions, en pleine ignorance de la ferme intention de l’instrument, et ne saisissant pas la possibilité d’un tel transfert d’énergie, a donné son accord.
Ces deux entités ont été comme une seule pendant une période intemporelle, et ont manifesté cela dans votre espace/temps. C’est comme cela que le travail néfaste s’est produit.
Par un accord dans l’attention et la prudence, cela peut être défait. Nous recommandons fortement l’attention à la gratitude et à l’harmonie de la part de celui qui pose les questions. Nous pouvons affirmer la recommandation déjà donnée en général aux talents et à la pureté d’intention de celui connu comme Bob, et pouvons noter la maladie en sympathie qui s’est produite étant donné les sensibilités de l’instrument.
Enfin, nous pouvons noter que pour celui connu comme Peter, plusieurs aspects des distorsions vécues par celui qui pose les questions, l’instrument, et le scribe peuvent être très apparents et assez simplement traduits en distorsions moindres.
Interlocuteur: Quel est le nom de famille de Peter? Je ne vois pas qui il est.
Ra: Je suis Ra. Le nom par lequel cette entité choisit d’être connue est Inman.
Interlocuteur: Est-ce que Ra pense que dans mon cas une opération chirurgicale pourrait aider?
Ra: Je suis Ra. Nous supposons que vous parlez de l’indisposition colonique et de son soulagement potentiel par vos chirurgiens. C’est bien ça?
Interlocuteur: Oui.
Ra: A nouveau, je suis Ra. Veuillez souffler en travers du visage et du coeur de l’instrument.
(Il est fait comme indiqué)
Ra: Je suis Ra. Nous allons continuer. L’atmosphère a été méticuleusement préparée. Cependant, il y a des éléments qui provoquent de la difficulté pour l’instrument, la faiblesse des nerfs du côté droit du visage étant ajoutée à d’autres crises de douleur arthritiquement dynamisées.
Une telle opération pourrait aider au cas où l’entité choisirait ce nettoyage physique comme un événement qui collaborerait avec des changements dans les orientations mentales, mentales/émotionnelles, et physiques de l’entité. Sans ce dernier choix, la distorsion réapparaîtrait.
Interlocuteur: Maintenant, pour résumer ce que nous pouvons faire pour l’instrument, c’est la louange et la gratitude. Est-ce que c’est là tout ce que nous pouvons faire, outre le conseil qu’elle boive une quantité considérable de liquide et que nous l’emmenions dans une atmosphère meilleure? Ai-je bien compris?
Ra: Je suis Ra. Nous examinons ce qui a été dit et trouvons qu’il manque deux éléments, l’un important par rapport à l’autre. L’addition principale est la compréhension de la nature de l’entité. La moins importante, bien qu’elle paraisse insignifiante, peut être utile: c’est-à-dire que l’entité absorbe beaucoup de médicaments et trouve utile de se nourrir quand ces substances sont ingérées. La substitution du biscuit par des substances comme du jus de fruit est recommandée et de plus, l’ingestion de substances contenant du sucrose et qui ne sont pas liquides, n’est pas recommandée dans les quatre heures, comme vous les comptez, avant la période du sommeil.
Interlocuteur: Avec mon expérience des dés-humidificateurs je pense qu’il sera impossible d’abaisser beaucoup le taux d’humidité dans cette maison. Nous pouvons essayer, mais il est probable que si nous y emménageons, nous devrons déménager très rapidement. Y a-t-il autre chose qui devrait être fait pour achever la guérison des reins chez Jim?
Ra: Je suis Ra. S’il est réalisé que l’état perdurera en potentiel pendant quelques mois après la cessation de toute médication, alors le soin sera effectif et tout continuera à aller bien. Nous pouvons noter que pour les objectifs que vous projetez, l’endroit de Hobbs Park Road, humide ou sec, est inhabituellement bien situé. Les distorsions aggravées présentes chez l’instrument étant atténuées en l’absence d’un catalyseur aigu, l’état de la localisation au sujet de laquelle la supposition a été faite est extrêmement bénéfique.
Interlocuteur: Vous voulez dire que l’effet de l’humidité —nous allons essayer de la réduire autant que possible— est une considération relativement mineure quand tous les autres facteurs de l’adresse de Hobbs Park Road sont pris en considération? Est-ce correct?
Ra: Je suis Ra. Oui.
Interlocuteur: Je suis très préoccupé par la santé de l’instrument en ce moment. Je dois demander s’il y a quelque chose que j’ai omis de prendre en considération par rapport à la santé de l’instrument. Y a-t-il quelque chose que nous puissions faire pour améliorer son état, à part ce qui a déjà été recommandé?
Ra: Je suis Ra. Tout est orienté vraiment de tout coeur pour le soutien ici. Percevez le groupe comme ici, un lieu dans le temps/espace. Dans ce vrai foyer, restez légers. Riez ensemble et trouvez de la joie dans et avec chacun. Tout le reste est très pleinement accompli ou planifié pour être accompli.
Interlocuteur: Est-il aussi efficace de nettoyer la maison avec le sel et l’eau après avoir emménagé qu’avant l’emménagement?
Ra: Je suis Ra. Dans ce cas-ci ce n’est pas un souci métaphysique urgent, comme le moment le serait dans une atmosphère moins bénéfique et heureuse. L’on note la relative simplicité de l’accomplissement de cela avant occupation. Ceci n’est pas important, sauf par rapport au catalyseur que vous souhaitez traiter.
Interlocuteur: Pouvez-vous me dire quel a été le problème de l’instrument lors de son dernier bain bouillonnant?
Ra: Je suis Ra. L’instrument a enregistré la nature mentale/émotionnelle et le complexe de distorsion de celui qui pose les questions, ainsi que nous l’avons noté précédemment. L’instrument a pris des eaux bouillonnantes à des températures trop élevées et à des taux de vibration qui, lorsqu’ils ont été cumulés avec la chaleur des eaux tourbillonnantes, ont amené le léger état de choc, comme vous appelleriez cette distorsion. Le complexe du mental a un oxygène inadéquat dans cet état de distorsion, et est affaibli.
Dans cet état, l’instrument ayant la distorsion de celui qui pose les questions sans la force de distorsion que l’on pourrait comparer au port d’une armure, est entrée dans une crise psychotique aiguë. Quand l’état de choc s’est estompé, les symptômes ont disparu.
Le potentiel subsiste car l’identité empathique n’a pas été relâchée, et tant celui qui pose les questions que l’instrument vivent comme des entités se trouvant dans une partie du complexe mental/émotionnel de l’instrument.
Pouvons-nous demander encore une questions complète pour cette séance de travail et rappeler à l’instrument qu’il est approprié de réserver une petite portion d’énergie avant une séance de travail?
Interlocuteur: Je voudrais seulement demander s’il y a quelque chose que nous pourrions faire pour augmenter le confort de l’instrument ou pour l’aider, et pour faciliter le contact, et quel est le moment le plus proche que Ra recommanderait pour le prochain contact? J’apprécierais certainement le retour du faucon doré. Il m’avait apporté beaucoup de réconfort.
Ra: Je suis Ra. Vous avez une complète liberté pour planifier les séances de travail.
Nous suggérons que la nature de toute manifestation est illusoire, et n’est fonctionnelle que pour autant que l’entité se détourne de la forme et de l’ombre pour aller vers le Un.
Je suis Ra. Nous vous laissons, mes amis, dans l’amour et dans la glorieuse lumière du Créateur infini unique. Allez, dès lors, vous réjouir dans la puissance et dans la paix du Créateur infini unique. Adonaï.
FIN
Note de la rédaction : A la question RA est-il raciste, antisémite ou antisioniste, la réponse est NON.
Le « RA Material » (ou La Loi de Un) n’est pas structurellement antisémite ou raciste. Il s’agit d’un ensemble de textes ésotériques et métaphysiques canalisés au début des années 1980 aux États-Unis. Cependant, comme beaucoup d’ouvrages ésotériques et de théories cosmologiques alternatives, certains de ses passages abordent des sujets sensibles qui peuvent être interprétés de manière problématique s’ils sont lus hors contexte ou récupérés par des mouvances complotistes.
1. La philosophie globale : Le Monisme et l’Unité
La thèse centrale du RA Material repose sur le principe que tout est Un. Il n’y a pas de division raciale, religieuse ou ethnique dans sa philosophie spirituelle fondamentale. Le texte prône l’évolution de la conscience à travers l’amour, la compassion et le « service envers les autres ». D’un point de vue doctrinal, le racisme ou la haine d’un groupe humain est considéré comme une distorsion majeure (une orientation vers le « service de soi » ou énergie négative).
2. Les points de vigilance et les ambiguïtés historiques : Les accusations ou doutes concernant l’antisémitisme dans ce type de matériel proviennent généralement de deux éléments :
La manipulation génétique et les théories des « anciens astronautes » : Le texte évoque l’intervention d’entités extraterrestres (comme le groupe d’Orion ou Yahwé) dans l’histoire de l’humanité et la modification génétique de certains peuples, notamment les anciens Égyptiens et les populations du Moyen-Orient. Pour des analystes extérieurs, associer l’origine ou l’histoire du peuple juif à des manipulations extraterrestres flirte parfois avec des thèmes anthropologiques marginaux que l’extrême droite ou les sphères complotistes récupèrent parfois pour déshumaniser des populations.
Le concept de Karma collectif : Le matériel de Ra discute du karma à l’échelle des nations et des peuples. Dans une lecture spirituelle mal comprise ou malveillante, l’idée de « karma de groupe » peut être détournée pour justifier ou minimiser les souffrances historiques de certains peuples, y compris les Juifs, en les attribuant à des choix d’âmes cosmiques plutôt qu’à des crimes humains (comme la Shoah). Le texte lui-même ne fait pas cette apologie, mais l’ésotérisme abstrait laisse parfois la porte ouverte à de telles dérives interprétatives.
Le Ra Material n’est pas antisioniste : Il ne contient aucune critique, rejet ou prise de position contre le sionisme, l’État d’Israël ou le nationalisme juif. Le texte ignore totalement ces concepts politiques contemporains.Absence de débats géopolitiques : L’entité appelée « Ra » aborde l’histoire humaine sous un angle global et cyclique (comme les civilisations de l’Atlantide ou de l’Égypte ancienne), sans jamais entrer dans les idéologies politiques du XXe siècle.
Philosophie d’unité : La philosophie centrale, appelée La Loi Une (The Law of One), stipule que toutes les séparations (frontières, nations, ethnies) sont des illusions. Elle n’offre donc aucun terrain conceptuel pour soutenir ou combattre un mouvement politique ou national spécifique.
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