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Carl Jung a accusé l’US Air Force de dissimulation d’OVNI

Carl Jung Jung s’est intéressé aux rapports officiels.

Un document archivé par la CIA à partir de 1959 et déclassifié plus tard, révèle que Carl Jung a accusé l’US Air Force de dissimuler la vérité sur les ovnis.  Si on fait une avance rapide jusqu’en 2021, nous savons maintenant que l’armée de l’air et d’autres agences ont entouré ce sujet de secret.

Ce qui s’est passé:

Roscoe Hillenkoetter, le tout premier directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) a dit un jour:

«Il est temps que la vérité soit révélée… Dans les coulisses, les hauts fonctionnaires de l’Air Force sont sobrement préoccupés par les OVNIS. Mais à travers le secret officiel et le ridicule, de nombreux citoyens sont amenés à croire que les objets volants inconnus sont absurdes. Je demande instamment une action immédiate du Congrès pour réduire les dangers du secret sur les objets volants non identifiés »

En s’exprimant ainsi, l’ancien patron de la CIA brisait ouvertement le protocole militaire pour dénoncer la politique de dénigrement systématique menée par l’US Air Force à travers le Projet Blue Book.

Hillenkoetter déplorait que le secret défense et le ridicule public soient utilisés comme des outils de désinformation pour cacher des données sérieuses aux citoyens et aux parlementaires.

C’est précisément ce type de prise de position par de hauts responsables (comme Hillenkoetter) qui poussait au même moment Carl Jung à s’interroger.

Jung constatait que si des esprits aussi rationnels et informés prenaient le sujet au sérieux, les contradictions flagrantes des autorités ne faisaient qu’alimenter une « rumeur psychologique » de masse d’une ampleur inédite.

Hillenkoetter est également mentionné dans ce document déclassifié archivé et diffusé par la CIA. Ce document particulier mentionne également Carl Jung. Il se lit comme suit:

Ceci est une réponse à la lettre (6 août) critiquant le Dr Carl Jung pour sa croyance en les soucoupes volantes et ses accusations selon lesquelles l’armée de l’air a dissimulé la vérité sur ces objets. Je tiens à souligner que le Dr Jung n’est pas la première personne intègre et réputée à avoir porté de telles accusations. Il est simplement le dernier. Exactement la même accusation a été faite par l’amiral Delmar Fahrney, ancien directeur du programme de recherche sur les missiles guidés navals, et par RM Hillenkoetter, ancien chef de la Central Intelligence Agency. Ces deux hommes seraient en mesure de savoir ce que l’enquête AF sur les soucoupes a vraiment révélé.

La pièce a été écrite par Fred A. Kirsch, un chercheur OVNI bien connu.

Dans cette lettre, Fred A. Kirsch prenait publiquement la défense de Carl Jung. Il s’indignait qu’on tourne le célèbre psychologue en dérision et rappelait que des figures militaires et du renseignement de premier plan — dotées d’une intégrité indiscutable — partageaient exactement les mêmes soupçons concernant la gestion du dossier OVNI par l’US Air Force.

En tant que chercheur et auteur dans le domaine des OVNIS à cette époque (il a notamment écrit sur des cas célèbres comme l’affaire Killian pour le magazine Flying Saucers), Kirsch conclura sa tribune par une phrase percutante :

« Presque sans exception, les personnes qui ont été les plus critiques envers la croyance aux OVNIS sont celles qui n’ont fait aucune recherche par elles-mêmes. »

Alors qu’ont-ils vraiment trouvé ?

Gardez à l’esprit que ce document date de 1959, nous sommes maintenant en 2021. Combien a-t-on découvert et quelle quantité a été cachée au public ?

Dans sa toute dernière interview avant sa mort, le colonel Robert Friend, qui de 1958 à 1962 était directeur du projet Blue Book (projet d’enquête sur les ovnis de l’US Air Force) suggère que l’US Air Force savait ce qu’étaient ces objets.

Aujourd’hui, nous avons maintenant «de nombreuses preuves que nous sommes contactés, que les civilisations nous visitent depuis très longtemps». ( Dr Brian O’Leary , ancien astronaute de la NASA et professeur de physique à Princeton)

Le parcours de Brian O’Leary confère un poids particulier à ses déclarations :

  • Astronaute de la NASA : Il a été sélectionné en 1967 par la NASA dans le sixième groupe d’astronautes (les scientifiques-astronautes). Il était initialement pressenti pour une potentielle mission humaine vers Mars, un projet qui a finalement été annulé.
  • Cadre académique prestigieux : Titulaire d’un doctorat en astronomie de l’Université de Berkeley, il a enseigné la physique et la recherche spatiale dans des institutions d’élite, notamment l’Université de Princeton et l’Université Cornell (où il a travaillé aux côtés de Carl Sagan).

Le sens de sa déclaration

En affirmant que nous avons de « nombreuses preuves » de visites extraterrestres, le Dr O’Leary s’appuyait sur plusieurs éléments qui l’avaient convaincu au fil de ses propres recherches indépendantes :

  • La nature de la technologie : En tant que physicien, il s’intéressait de près à ce qu’il appelait les « énergies libres » ou les technologies de propulsion avancées, estimant que l’étude des OVNIS pouvait ouvrir la voie à des percées énergétiques majeures pour l’humanité.
  • Le complexe militaro-industriel : Tout comme Hillenkoetter ou Fahrney avant lui, O’Leary était persuadé qu’une quantité massive de données scientifiques et technologiques était délibérément dissimulée par le secret gouvernemental et militaire, sous couvert de sécurité nationale.

Son statut d’ancien scientifique de la NASA a fait de lui un témoin clé du Projet Disclosure au début des années 2000, un mouvement visant à pousser le Congrès américain à lever le secret sur la présence extraterrestre.

Les technologies énergétiques alternatives

Pour le Dr Brian O’Leary, l’expression « technologies énergétiques alternatives » ne désignait pas simplement les énergies renouvelables classiques (solaire, éolien). Elle faisait référence à des concepts de rupture radicale souvent regroupés sous le terme de « Nouvelle Énergie » (New Energy) ou d' »Énergie Libre » (Free Energy), qu’il considérait comme la clé d’une révolution planétaire.

Après avoir quitté la science orthodoxe à la suite d’expériences personnelles et de désaccords avec la recherche militaire spatiale à la fin des années 1980, O’Leary a consacré la fin de sa vie à explorer et à promouvoir ces théories. Il a notamment fondé le New Energy Movement en 2003.

Ses théories s’articulaient autour de trois grands axes :

1. L’Énergie du Vide (ou Énergie du Point Zéro)
O’Leary s’est profondément intéressé à l’idée que le vide spatial n’est pas vide, mais qu’il regorge d’une quantité infinie d’énergie électromagnétique résiduelle. Selon lui, des technologies avancées — dont certaines seraient issues de l’étude de phénomènes exogènes ou d’OVNIS — permettraient d’extraire cette énergie directement depuis le tissu quantique de l’espace, offrant une source d’alimentation propre, inépuisable et totalement décentralisée.

2. Le lien entre Science et Conscience
Contrairement à la physique matérialiste traditionnelle, O’Leary a développé la conviction que les technologies énergétiques les plus avancées de l’univers intègrent une interaction directe avec la conscience humaine. Avant sa mort en 2011, il soutenait que les civilisations extraterrestres n’utilisaient pas de combustibles fossiles ou de réacteurs à fission, mais des systèmes de propulsion et d’énergie basés sur la manipulation de la conscience et de l’espace-temps.

3. La théorie de la suppression organisée
Dans son ouvrage majeur The Energy Solution Revolution (2008), il dénonçait ce qu’il qualifiait de « tyrannie » ou de censure systématique.

Selon sa thèse, le complexe militaro-industriel et les cartels financiers mondiaux étoufferaient délibérément ces inventions énergétiques de rupture (comme les brevets sur l’antigravité ou la fusion froide) pour préserver l’économie mondiale basée sur le pétrole, le gaz et le contrôle des ressources.

Tout est dit …


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